L’histoire de l’art en brèves…

EnTete480Après la brève histoire du Tourisme, la semaine dernière, voici notre nouvelle pépite, avec la  jeune équipe d’ d’Artips, qui va vous donner l’ envie de connaître  l’histoire de l’art. Artips est en effet un exemple parfait de « nouveau tourisme culturel », car aujourd’hui les visiteurs ne supportent plus les visites qui ennuient, qui jargonnent ou qui remontent au déluge avant de vous raconter « Pourquoi ce tableau est important? « .  Donc, de même que les Greeters ont bouleversé la visite d’une ville, d’un quartier, en faisant appel à de vrais habitants-connaisseurs qui vous raconteront « leur » quartier,  l’équipe d’Artips bouleverse le schéma classique des visites culturelles en refusant certains codes : l’érudition, l’exhaustivité, les chronologies ou datations ultra-précises. Car ces codes embarrassent plus qu’ils ne font « comprendre » et aimer l’histoire culturelle. Ils font écran à ce que l’on voit, aux questions que l’on pourrait poser, au partage. Bref, si vous êtes déjà très compétents en histoire de l’art, peut-être que vous n’aurez pas besoin de ces « Nouvelles visites ». Mais pour  la très grand majorité d’entre vous et surtout pour les  visiteurs dont vous avez la charge, je trouve  que ce travail est réellement intéressant et peut vous donner des idées. Après tout, l’essentiel d’une visite culturelle est qu’elle soit  présentée  avec les questions que l’on se pose aujourd’hui, avec un langage et des références  actuels, afin que tout le monde puisse comprendre et prendre du plaisir! Saluons aussi la jeune start up pour avoir traduit en cinq langues son dispositif. Cela veut dire : touristes étrangers bienvenus!

LaTour_tricheur_1_2xI- COMMENT MIEUX CONNAÎTRE  L’ HISTOIRE DE L’ART?

Artips vous enverra chaque jour ou chaque semaine un petit billet d ‘une minute! Une minute pour lire une petite histoire sur l’art! Vous la recevrez sur votre  votre email ,  vous la lirez sur votre ordi ou sur votre smartphone ou tablette! Voilà la promesse, réalisée par   un réseau de plus de trente spécialistes : professeurs et étudiants en histoire de l’ art, guides de musées, artistes, amateurs éclairés, etc… qui racontent chaque jour une anecdote amusante, décalée et mémorable sur une peinture, une sculpture, une installation, une photographie ou un objet de design. De l’Antiquité à l’art contemporain! Voici les quelques exemples, avec les liens pour que vous puissiez choisir!
1) UNE DOSE D’ART au quotidien?
« Avec ou sans trucage ? » Où l’on apprend les petits secrets d’un artiste illusionniste, le photographe Philippe Ramette!
Georges de La Tour: « Une belle arnaque ! »Où l’on observe un homme naïf se faisant plumer… Le Tricheur à l’as de carreau, vers 1635, Huile sur toile, 106 x 145 cm, Musée du Louvre.(Notre photo, ci-contre)
-« Œuvre à durée limitée« , où l’on apprend que des œuvres vont bientôt disparaître ! Le travail de Lia Giraud qui voulait devenir chercheuse en biologie avant de se tourner vers une carrière de photographe un peu particulière…
Camille Claudel, visite « Ne me quitte pas « , Où l’on découvre une sculpture autobiographique de Camille Claudel.L’Âge Mûr ou la Destinée, ou Le Chemin de la vie, ou La Fatalité, 1899, Bronze, H:121cm, L:181.2cm, P:73cm, Musée Rodin, Paris
– « Michel-Ange : visite « C’est moi qui l’ai fait ! », où l’on apprend pour quelle raison Michel-Ange a choisi de signer sa Pietà.
– Manet, un Bar aux Folies Bergère « La double vie de Suzon », Où l’on s’intéresse à Suzon, une serveuse des Folies Bergère. http://artly.fr/Newsletters/Manet_champagne.html
–  » Encore une histoire de Pape« , où l’on apprend que Michel-Ange était un artiste culotté.Michelangelo Buonarroti, Le Jugement Dernier, 1541, Fresque, Chapelle Sixtine, Rome.
ARTIPS UNE DOSE D ART AU QUOTIDIEN2) LES VISITES dans les musées et monuments historiques ! Pour créer des  visites, la même approche décalée et ludique a prévalu. En voici des exemples :
– Le sourire au Louvre. Où l’on apprend qu’il n’a pas toujours été bien vu de sourire de toutes ses dents. Souriez! Artips vous  propose une visite consacrée à l’une des plus subtiles expressions humaines. Du sourire mystérieux de  la Joconde -le plus vieux sourire du Louvre – à celui de La Grande Odalisque d’Ingres. Pour une  meilleure expérience, cette visite s’effectue par petits groupes de 7 personnes.
Les 10 secrets de l’Opéra Garnier Où l’on découvre que Charles Garnier avait de gros problèmes d’argent . L’Opéra Garnier est  aujourd’hui un des monuments les plus spectaculaires de la capitale. Mais saviez-vous qu’il a failli ne  jamais être achevé ? Découvrez sa genèse, son chantier complexe et son inauguration mouvementée.  Des anecdotes surprenantes distillées tout au long de la visite vous donneront un éclairage inédit sur ce lieu unique.
Le Musée d’Art moderne : les plus grandes œuvres
Où l’on apprend qu’une déchirure dans une toile est devenue une icône de l’art moderne . Comment  Raoul Dufy a-t-il peint le plus grand tableau du monde ? Pourquoi La Danse inachevée de Matisse est -elle pleine de petits trous ? Et que font ces centaines d’annuaires accumulés par Christian Boltanski dans une réserve ? Cette visite vous apportera toutes les réponses et vous fera découvrir les œuvres  immanquables du Musée d’art moderne de la Ville de Paris !
– Gustave Moreau : Un ermite au cœur de Paris- Où l’on découvre qu’on peut être exotique sans avoir  vraiment voyagé.Aujourd’hui peu connu, Gustave Moreau est pourtant un très grand artiste français. Ce « mystique enfermé en plein Paris », comme l’appelait Huysmans, vivait reclus loin de la vie mondaine .Contrairement à ce que laissent penser ses tableaux qui nous font voyager dans un Orient fantasmé, ce vieux garçon n’a quasiment jamais bougé de chez lui…Découvrez l’intimité des pièces d’habitation et les spacieux ateliers du peintre, ainsi que de nombreuses œuvres qui nous renseignent sur le processus  créatif de Moreau.Cette visite n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.

10484790_303185649842329_8305507347961145846_n3) LES VADROUILLES ARTISTIQUES de Delphine et Caroline, historiennes d’art et diplômées de
l’Ecole du Louvre : l’Art Nouveau et la place de la Bastille.
– L’Art nouveau à Paris. Où l’on apprend que Hector Guimard était un obsessionnel du décor.Vous pensez que le 16ème arrondissement est un quartier résidentiel sans charme particulier ? Cette promenade vous fera changer d’avis ! Découvrez au détour des rues Mozart et La Fontaine les excentriques constructions Art Nouveau de Hector Guimard et plongez dans l’atmosphère du Paris de la Belle Époque.
– Au cœur de Paris : Bastille.  Où l’on découvre qu’on a failli avoir un éléphant monumental au milieu de la place. La Bastille évoque encore aujourd’hui ce lieu symbolique de la Révolution française. Mais ce n’est pas la seule péripétie dans l’histoire de cette célèbre place parisienne ! Lieu d’exécutions publiques, la place a aussi failli être l’écrin d’une monumentale sculpture d’éléphant… avant d’accueillir la colonne de Juillet que nous connaissons aujourd’hui. Venez découvrir ces anecdotes et bien d’autres encore…

II- LA JEUNE ENTREPRISE
coline_bigCréée en 2013, Artips est une start-up fondée par deux jeunes diplômés de grandes écoles (Sciences-Po/ HEC/ ENSIMAG), Coline Debayle et Jean Perret, associés qui coordonnent l’entreprise et ont donc imaginé d’aborder autrement les contenus de l’histoire de l’art pour les rendre plus accessibles.
« Nous sommes aujourd’hui une équipe de 3 personnes à temps plein et nous travaillons avec une équipe de rédacteurs qui bénéficient de la visibilité au sein de notre média et/ ou d’une rémunération quand l’anecdote est utilisée de manière commerciale. Nous avons gagné pas mal de concours sur l’entrepreunariat (argent, locaux, aides diverses), nous avons été soutenu par un incubateur (Le Camping) qui nous a donné notamment des locaux.Les frais techniques sont très peu élevés.
Aujourd’hui, les différents modèles pour diversifier les revenus sont les suivants :
Produits dérivés (livres,(notre photo ci-contre en I-2) conférences, visites…)
– Annonces par des musées / galeries / régions à propos de leurs évènements
– Artips pour entreprises »
nous a écrit Coline Debayle, 23 ans, diplômée d’HEC et de Sciences Po, tête-chercheuse des anecdotes de l’histoire de l’art et qui a aussi en charge la recherche de bons plans et des partenariats. Objectif : rendre l’histoire de l’art plus accessible et veille sans relâche! Artips doit devenir un « petit rayon de soleil quotidien », dit Coline.Tel : +33 6 82 89 11 97 – email : coline@artips.eu. Et voici quelques un des pros de l’équipe:
jean_bigJean Perret, le chef d’orchestre, met en musique toutes nos anecdotes et s’assure qu’elles arrivent à l’ heure dans vos boites mail. Après avoir travaillé 3 ans comme ingénieur innovation dans un grand groupe et 2 ans comme directeur recherche et développement d’une startup, Jean conjugue avec Artips
sa passion pour l’art et pour l’innovation technologique.(Notre photo à gauche).
– Gérard Marié est présenté comme Le Grand Sag’e de l’équipe! Il est Professeur de l’art à Sciences Po et dans de prestigieuses universités, Gérard valide tous nos textes et vérifie la véracité de chacune de nos anecdotes. email : gerard@artips.fr
Amélie de Ronseray, la coureuse d’expositions : a choisi la citation « Les œuvres d’art sont des pistes de décollage pour la pensée »(Robert Filliou).Amélie a quitté le Château de Versailles pour rejoindre l’équipe. Convaincue que l’art peut intéresser tout le monde si on en parle de façon accessible, elle voltige de musées en galeries, d’expositions en foires pour faire connaître Artips au plus grand nombre et mettre en place des expériences nouvelles.email : amelie@artips.fr

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CONTACTS  : Coline Debayle, T.06 82 89 11 97 et Courriel : coline@artips.eu ou Jean Perret , et merci, cher Jean, chère Coline, pour nos échanges! Skype : perretjean et Courriel : jean@artips.eu – Service de presse Artips :pour toutes demandes d’informations complémentaires, d’interviews ou de visuels :Aurélie Romand – 06 26 45 49 82

Pour en savoir plus :
Retrouvez Artips sur Facebook : https://www.facebook.com/artipsfr, avec toutes ses éditions!  Lire aussi les contenus d’autres expériences très similaires, avec le fameux D’art d’art (tome 2Marie-Isabelle Taddeï et Frédéric Taddei- 2010- EAN : 9782812301018-320p.Prix : 35.00 €.

Voir la présentation vidéo:

EN CONCLUSION,  NOUS AIMONS CES NOUVELLES VISITES car elles tiennent compte de nos comportements, de nos nouveaux usages du web et du fait que nous faisons notre deuil des anciens anciens modèles! Pouvoir regarder une minute d’histoire de l’art dans la salle  d’attente de notre dentiste ou à l’heure de la pause devant notre ordi; ne pas être « mis en échec » dès les premières phrases et avoir le choix – de l’Antiquité à l’art actuel- , voilà qui ouvre largement les « visites classiques » vers des horizons non pas « nouveaux », mais actuels, tout simplement.  Mobiles et interconnectés en permanence, les habitants et les touristes demandent avant tout cette adaptation des « produits » à leurs modes de vie. Les MOOCs, cours en ligne, sont plus souples que les cours « où-l’on-doit-se-rendre », même si, en Europe et surtout en France, on sent les personnels inquiets et pleins d’a-priori contre ces disruptions de nos modèles classiques. Les très bonnes expériences, comme celle d’Artips, devraient inspirer les pros du tourisme ( qui préfèrent, nous le voyons encore aujourd’hui, une petite apps par-ci par là à des évolutions plus franches et qui feront avancer le tourisme culturel). Et les pros de la culture : mieux vaudrait, pour les professionnels de la visite, mieux connaître les visiteurs, leurs souhaits, leur expérience du voyage et de la visite culturelle, que dépenser une énergie folle à maintenir  le fameux « droit de parole » dans les musées, celui qui « réserve » la parole aux seuls conférenciers encartés. Faire évoluer leur métier vers davantage de convivialité et  de partage des connaissances, sous une forme agréable, ludique : voilà une piste à creuser positivement, pour rapprocher les professionnels des amateurs, comme disait ce matin notre amie Nina Simon, à lire ici!     

P1090657KEN LE TOURISTE PARFAIT  était le meilleur ambassadeur du tourisme US « Parlez de nous, de votre ex, Barbie Chérie » et surtout de nos paysages et de nos villes avec musées!« , lui avait dit un pro du Storytelling, ami de Barack,  avant qu’il ne prenne le job.Oui mais voilà, en tant que touriste parfait il n’avait pas trop le temps de faire la « causette »  : chaque jour dans plusieurs avions, palaces, taxis privés; chaque jour « faire de l’argent, beaucoup d’argent! », grâce à ses  Affaires…  « Ca finit par user son petit Ken« , pensait-il en se rendant au Louvre pour  y faire une rencontre avec les ARTIPS! Mais là, il était sûr de pouvoir y raconter les beautés de l’Amérique New-York et le Grand Canyon, Miami et ses galeries d’art…Les ARTIPS  aimaient le partage…

Notre Photo : Ken, la tête à l’envers car, pour son prochain voyage, demain,  il doit accompagner Barack à Cuba…Ca va chauffer!  ( Ken pose – photo volée, comme d’ab! –  devant l’illustration Francesco Bongiorni@mariebastille pour Beaux-Arts Magazine-Janv.2015, p.42)

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  1. […]   […]

  2. […] Après la brève histoire du Tourisme, la semaine dernière, voici notre nouvelle pépite, avec la jeune équipe d’ d’Artips, qui va vous donner l’ envie de connaître l’histoire de l’art. Artips est en effet un exemple parfait de « nouveau tourisme culturel », car aujourd’hui les visiteurs ne supportent plus les visites qui ennuient, qui jargonnent ou qui remontent au déluge avant de vous raconter « Pourquoi ce tableau est important? « . Donc, de même que les Greeters ont bouleversé la visite d’une ville, d’un quartier, en faisant appel à de vrais habitants-connaisseurs qui vous raconteront « leur » quartier, l’équipe d’Artips bouleverse le schéma classique des visites culturelles en refusant certains codes : l’érudition, l’exhaustivité, les chronologies ou datations ultra-précises. Car ces codes embarrassent plus qu’ils ne font « comprendre » et aimer l’histoire culturelle. Ils font écran à ce que l’on voit, aux questions que l’on pourrait poser, au partage. Bref, si vous êtes déjà très compétents en histoire de l’art, peut-être que vous n’aurez pas besoin de ces « Nouvelles visites ». Mais pour la très grand majorité d’entre vous et surtout pour les visiteurs dont vous avez la charge, je trouve que ce travail est réellement intéressant et peut vous donner des idées. Après tout, l’essentiel d’une visite culturelle est qu’elle soit présentée avec les questions que l’on se pose aujourd’hui, avec un langage et des références actuels, afin que tout le monde puisse comprendre et prendre du plaisir! Saluons aussi la jeune start up pour avoir traduit en cinq langues son dispositif. Cela veut dire : touristes étrangers bienvenus!I- COMMENT MIEUX CONNAÎTRE L’ HISTOIRE DE L’ART? Artips vous enverra chaque jour ou chaque semaine un petit billet d ‘une minute! Une minute pour lire une petite histoire sur l’art! Vous la recevrez sur votre votre email , vous la lirez sur votre ordi ou sur votre smartphone ou tablette! Voilà la promesse, réalisée par un réseau de plus de trente spécialistes : professeurs et étudiants en histoire de l’ art, guides de musées, artistes, amateurs éclairés, etc… qui racontent chaque jour une anecdote amusante, décalée et mémorable sur une peinture, une sculpture, une installation, une photographie ou un objet de design. De l’Antiquité à l’art contemporain! Voici les quelques exemples, avec les liens pour que vous puissiez choisir!1) UNE DOSE D’ART au quotidien? – « Avec ou sans trucage ? » Où l’on apprend les petits secrets d’un artiste illusionniste, le photographe Philippe Ramette! – Georges de La Tour: « Une belle arnaque ! »Où l’on observe un homme naïf se faisant plumer… Le Tricheur à l’as de carreau, vers 1635, Huile sur toile, 106 x 145 cm, Musée du Louvre.(Notre photo, ci-contre) – »Œuvre à durée limitée« , où l’on apprend que des œuvres vont bientôt disparaître ! Le travail de Lia Giraud qui voulait devenir chercheuse en biologie avant de se tourner vers une carrière de photographe un peu particulière… – Camille Claudel, visite « Ne me quitte pas « , Où l’on découvre une sculpture autobiographique de Camille Claudel.L’Âge Mûr ou la Destinée, ou Le Chemin de la vie, ou La Fatalité, 1899, Bronze, H:121cm, L:181.2cm, P:73cm, Musée Rodin, Paris – « Michel-Ange : visite « C’est moi qui l’ai fait ! », où l’on apprend pour quelle raison Michel-Ange a choisi de signer sa Pietà.- Manet, un Bar aux Folies Bergère « La double vie de Suzon », Où l’on s’intéresse à Suzon, une serveuse des Folies Bergère. http://artly.fr/Newsletters/Manet_champagne.html – « Encore une histoire de Pape« , où l’on apprend que Michel-Ange était un artiste culotté.Michelangelo Buonarroti, Le Jugement Dernier, 1541, Fresque, Chapelle Sixtine, Rome.2) LES VISITES dans les musées et monuments historiques ! Pour créer des visites, la même approche décalée et ludique a prévalu. En voici des exemples :- Le sourire au Louvre. Où l’on apprend qu’il n’a pas toujours été bien vu de sourire de toutes ses dents. Souriez! Artips vous propose une visite consacrée à l’une des plus subtiles expressions humaines. Du sourire mystérieux de la Joconde -le plus vieux sourire du Louvre – à celui de La Grande Odalisque d’Ingres. Pour une meilleure expérience, cette visite s’effectue par petits groupes de 7 personnes.- Les 10 secrets de l’Opéra Garnier Où l’on découvre que Charles Garnier avait de gros problèmes d’argent . L’Opéra Garnier est aujourd’hui un des monuments les plus spectaculaires de la capitale. Mais saviez-vous qu’il a failli ne jamais être achevé ? Découvrez sa genèse, son chantier complexe et son inauguration mouvementée. Des anecdotes surprenantes distillées tout au long de la visite vous donneront un éclairage inédit sur ce lieu unique.- Le Musée d’Art moderne : les plus grandes œuvresOù l’on apprend qu’une déchirure dans une toile est devenue une icône de l’art moderne . Comment Raoul Dufy a-t-il peint le plus grand tableau du monde ? Pourquoi La Danse inachevée de Matisse est -elle pleine de petits trous ? Et que font ces centaines d’annuaires accumulés par Christian Boltanski dans une réserve ? Cette visite vous apportera toutes les réponses et vous fera découvrir les œuvres immanquables du Musée d’art moderne de la Ville de Paris !- Gustave Moreau : Un ermite au cœur de Paris- Où l’on découvre qu’on peut être exotique sans avoir vraiment voyagé.Aujourd’hui peu connu, Gustave Moreau est pourtant un très grand artiste français. Ce « mystique enfermé en plein Paris », comme l’appelait Huysmans, vivait reclus loin de la vie mondaine .Contrairement à ce que laissent penser ses tableaux qui nous font voyager dans un Orient fantasmé, ce vieux garçon n’a quasiment jamais bougé de chez lui…Découvrez l’intimité des pièces d’habitation et les spacieux ateliers du peintre, ainsi que de nombreuses œuvres qui nous renseignent sur le processus créatif de Moreau.Cette visite n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.3) LES VADROUILLES ARTISTIQUES de Delphine et Caroline, historiennes d’art et diplômées de l’Ecole du Louvre : l’Art Nouveau et la place de la Bastille.- L’Art nouveau à Paris. Où l’on apprend que Hector Guimard était un obsessionnel du décor.Vous pensez que le 16ème arrondissement est un quartier résidentiel sans charme particulier ? Cette promenade vous fera changer d’avis ! Découvrez au détour des rues Mozart et La Fontaine les excentriques constructions Art Nouveau de Hector Guimard et plongez dans l’atmosphère du Paris de la Belle Époque.- Au cœur de Paris : Bastille. Où l’on découvre qu’on a failli avoir un éléphant monumental au milieu de la place. La Bastille évoque encore aujourd’hui ce lieu symbolique de la Révolution française. Mais ce n’est pas la seule péripétie dans l’histoire de cette célèbre place parisienne ! Lieu d’exécutions publiques, la place a aussi failli être l’écrin d’une monumentale sculpture d’éléphant… avant d’accueillir la colonne de Juillet que nous connaissons aujourd’hui. Venez découvrir ces anecdotes et bien d’autres encore…II- LA JEUNE ENTREPRISECréée en 2013, Artips est une start-up fondée par deux jeunes diplômés de grandes écoles (Sciences-Po/ HEC/ ENSIMAG), Coline Debayle et Jean Perret, associés qui coordonnent l’entreprise et ont donc imaginé d’aborder autrement les contenus de l’histoire de l’art pour les rendre plus accessibles.« Nous sommes aujourd’hui une équipe de 3 personnes à temps plein et nous travaillons avec une équipe de rédacteurs qui bénéficient de la visibilité au sein de notre média et/ ou d’une rémunération quand l’anecdote est utilisée de manière commerciale. Nous avons gagné pas mal de concours sur l’entrepreunariat (argent, locaux, aides diverses), nous avons été soutenu par un incubateur (Le Camping) qui nous a donné notamment des locaux.Les frais techniques sont très peu élevés.Aujourd’hui, les différents modèles pour diversifier les revenus sont les suivants :- Produits dérivés (livres,(notre photo ci-contre en I-2) conférences, visites…)- Annonces par des musées / galeries / régions à propos de leurs évènements- Artips pour entreprises »nous a écrit Coline Debayle, 23 ans, diplômée d’HEC et de Sciences Po, tête-chercheuse des anecdotes de l’histoire de l’art et qui a aussi en charge la recherche de bons plans et des partenariats. Objectif : rendre l’histoire de l’art plus accessible et veille sans relâche! Artips doit devenir un « petit rayon de soleil quotidien », dit Coline.Tel : +33 6 82 89 11 97 – email : coline@artips.eu. Et voici quelques un des pros de l’équipe:- Jean Perret, le chef d’orchestre, met en musique toutes nos anecdotes et s’assure qu’elles arrivent à l’ heure dans vos boites mail. Après avoir travaillé 3 ans comme ingénieur innovation dans un grand groupe et 2 ans comme directeur recherche et développement d’une startup, Jean conjugue avec Artipssa passion pour l’art et pour l’innovation technologique.(Notre photo à gauche).- Gérard Marié est présenté comme Le Grand Sag’e de l’équipe! Il est Professeur de l’art à Sciences Po et dans de prestigieuses universités, Gérard valide tous nos textes et vérifie la véracité de chacune de nos anecdotes. email : gerard@artips.fr – Amélie de Ronseray, la coureuse d’expositions : a choisi la citation « Les œuvres d’art sont des pistes de décollage pour la pensée »(Robert Filliou).Amélie a quitté le Château de Versailles pour rejoindre l’équipe. Convaincue que l’art peut intéresser tout le monde si on en parle de façon accessible, elle voltige de musées en galeries, d’expositions en foires pour faire connaître Artips au plus grand nombre et mettre en place des expériences nouvelles.email : amelie@artips.fr CONTACTS : Coline Debayle, T.06 82 89 11 97 et Courriel : coline@artips.eu ou Jean Perret , et merci, cher Jean, chère Coline, pour nos échanges! Skype : perretjean et Courriel : jean@artips.eu – Service de presse Artips :pour toutes demandes d’informations complémentaires, d’interviews ou de visuels : Aurélie Romand – 06 26 45 49 82Pour en savoir plus :Retrouvez Artips sur Facebook : https://www.facebook.com/artipsfr, avec toutes ses éditions! Lire aussi les contenus d’autres expériences très similaires, avec le fameux D’art d’art (tome 2Marie-Isabelle Taddeï et Frédéric Taddei- 2010- EAN : 9782812301018-320p.Prix : 35.00 €.Voir la présentation vidéo:EN CONCLUSION, NOUS AIMONS CES NOUVELLES VISITES car elles tiennent compte de nos comportements, de nos nouveaux usages du web et du fait que nous faisons notre deuil des anciens anciens modèles! Pouvoir regarder une minute d’histoire de l’art dans la salle d’attente de notre dentiste ou à l’heure de la pause devant notre ordi; ne pas être « mis en échec » dès les premières phrases et avoir le choix – de l’Antiquité à l’art actuel- , voilà qui ouvre largement les « visites classiques » vers des horizons non pas « nouveaux », mais actuels, tout simplement. Mobiles et interconnectés en permanence, les habitants et les touristes demandent avant tout cette adaptation des « produits » à leurs modes de vie. Les MOOCs, cours en ligne, sont plus souples que les cours « où-l’on-doit-se-rendre », même si, en Europe et surtout en France, on sent les personnels inquiets et pleins d’a-priori contre ces disruptions de nos modèles classiques. Les très bonnes expériences, comme celle d’Artips, devraient inspirer les pros du tourisme ( qui préfèrent, nous le voyons encore aujourd’hui, une petite apps par-ci par là à des évolutions plus franches et qui feront avancer le tourisme culturel). Et les pros de la culture : mieux vaudrait, pour les professionnels de la visite, mieux connaître les visiteurs, leurs souhaits, leur expérience du voyage et de la visite culturelle, que dépenser une énergie folle à maintenir le fameux « droit de parole » dans les musées, celui qui « réserve » la parole aux seuls conférenciers encartés. Faire évoluer leur métier vers davantage de convivialité et de partage des connaissances, sous une forme agréable, ludique : voilà une piste à creuser positivement, pour rapprocher les professionnels des amateurs, comme disait ce matin notre amie Nina Simon, à lire ici!  […]

  3. […] Après la brève histoire du Tourisme, la semaine dernière, voici notre nouvelle pépite, avec la jeune équipe d’ d’Artips, qui va vous donner l’ envie de connaître l’histoire de l’art. Artips est en effet un exemple parfait de « nouveau tourisme culturel », car aujourd’hui les visiteurs ne supportent plus les visites qui ennuient, qui jargonnent ou qui remontent au déluge avant de vous raconter « Pourquoi ce tableau est important? « . Donc, de même que les Greeters ont bouleversé la visite d’une ville, d’un quartier, en faisant appel à de vrais habitants-connaisseurs qui vous raconteront « leur » quartier, l’équipe d’Artips bouleverse le schéma classique des visites culturelles en refusant certains codes : l’érudition, l’exhaustivité, les chronologies ou datations ultra-précises. Car ces codes embarrassent plus qu’ils ne font « comprendre » et aimer l’histoire culturelle. Ils font écran à ce que l’on voit, aux questions que l’on pourrait poser, au partage. Bref, si vous êtes déjà très compétents en histoire de l’art, peut-être que vous n’aurez pas besoin de ces « Nouvelles visites ». Mais pour la très grand majorité d’entre vous et surtout pour les visiteurs dont vous avez la charge, je trouve que ce travail est réellement intéressant et peut vous donner des idées. Après tout, l’essentiel d’une visite culturelle est qu’elle soit présentée avec les questions que l’on se pose aujourd’hui, avec un langage et des références actuels, afin que tout le monde puisse comprendre et prendre du plaisir! Saluons aussi la jeune start up pour avoir traduit en cinq langues son dispositif. Cela veut dire : touristes étrangers bienvenus!I- COMMENT MIEUX CONNAÎTRE L’ HISTOIRE DE L’ART? Artips vous enverra chaque jour ou chaque semaine un petit billet d ‘une minute! Une minute pour lire une petite histoire sur l’art! Vous la recevrez sur votre votre email , vous la lirez sur votre ordi ou sur votre smartphone ou tablette! Voilà la promesse, réalisée par un réseau de plus de trente spécialistes : professeurs et étudiants en histoire de l’ art, guides de musées, artistes, amateurs éclairés, etc… qui racontent chaque jour une anecdote amusante, décalée et mémorable sur une peinture, une sculpture, une installation, une photographie ou un objet de design. De l’Antiquité à l’art contemporain! Voici les quelques exemples, avec les liens pour que vous puissiez choisir!1) UNE DOSE D’ART au quotidien? – « Avec ou sans trucage ? » Où l’on apprend les petits secrets d’un artiste illusionniste, le photographe Philippe Ramette! – Georges de La Tour: « Une belle arnaque ! »Où l’on observe un homme naïf se faisant plumer… Le Tricheur à l’as de carreau, vers 1635, Huile sur toile, 106 x 145 cm, Musée du Louvre.(Notre photo, ci-contre) – »Œuvre à durée limitée« , où l’on apprend que des œuvres vont bientôt disparaître ! Le travail de Lia Giraud qui voulait devenir chercheuse en biologie avant de se tourner vers une carrière de photographe un peu particulière… – Camille Claudel, visite « Ne me quitte pas « , Où l’on découvre une sculpture autobiographique de Camille Claudel.L’Âge Mûr ou la Destinée, ou Le Chemin de la vie, ou La Fatalité, 1899, Bronze, H:121cm, L:181.2cm, P:73cm, Musée Rodin, Paris – « Michel-Ange : visite « C’est moi qui l’ai fait ! », où l’on apprend pour quelle raison Michel-Ange a choisi de signer sa Pietà.- Manet, un Bar aux Folies Bergère « La double vie de Suzon », Où l’on s’intéresse à Suzon, une serveuse des Folies Bergère. http://artly.fr/Newsletters/Manet_champagne.html – « Encore une histoire de Pape« , où l’on apprend que Michel-Ange était un artiste culotté.Michelangelo Buonarroti, Le Jugement Dernier, 1541, Fresque, Chapelle Sixtine, Rome.2) LES VISITES dans les musées et monuments historiques !Pour créer des visites, la même approche décalée et ludique a prévalu. En voici des exemples :- Le sourire au Louvre. Où l’on apprend qu’il n’a pas toujours été bien vu de sourire de toutes ses dents. Souriez! Artips vous propose une visite consacrée à l’une des plus subtiles expressions humaines. Du sourire mystérieux de la Joconde -le plus vieux sourire du Louvre – à celui de La Grande Odalisque d’Ingres. Pour une meilleure expérience, cette visite s’effectue par petits groupes de 7 personnes.- Les 10 secrets de l’Opéra Garnier Où l’on découvre que Charles Garnier avait de gros problèmes d’argent . L’Opéra Garnier est aujourd’hui un des monuments les plus spectaculaires de la capitale. Mais saviez-vous qu’il a failli ne jamais être achevé ? Découvrez sa genèse, son chantier complexe et son inauguration mouvementée. Des anecdotes surprenantes distillées tout au long de la visite vous donneront un éclairage inédit sur ce lieu unique.- Le Musée d’Art moderne : les plus grandes œuvresOù l’on apprend qu’une déchirure dans une toile est devenue une icône de l’art moderne . Comment Raoul Dufy a-t-il peint le plus grand tableau du monde ? Pourquoi La Danse inachevée de Matisse est -elle pleine de petits trous ? Et que font ces centaines d’annuaires accumulés par Christian Boltanski dans une réserve ? Cette visite vous apportera toutes les réponses et vous fera découvrir les œuvres immanquables du Musée d’art moderne de la Ville de Paris !- Gustave Moreau : Un ermite au cœur de Paris- Où l’on découvre qu’on peut être exotique sans avoir vraiment voyagé.Aujourd’hui peu connu, Gustave Moreau est pourtant un très grand artiste français. Ce « mystique enfermé en plein Paris », comme l’appelait Huysmans, vivait reclus loin de la vie mondaine .Contrairement à ce que laissent penser ses tableaux qui nous font voyager dans un Orient fantasmé, ce vieux garçon n’a quasiment jamais bougé de chez lui…Découvrez l’intimité des pièces d’habitation et les spacieux ateliers du peintre, ainsi que de nombreuses œuvres qui nous renseignent sur le processus créatif de Moreau.Cette visite n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.3) LES VADROUILLES ARTISTIQUES de Delphine et Caroline, historiennes d’art et diplômées de l’Ecole du Louvre : l’Art Nouveau et la place de la Bastille.- L’Art nouveau à Paris. Où l’on apprend que Hector Guimard était un obsessionnel du décor.Vous pensez que le 16ème arrondissement est un quartier résidentiel sans charme particulier ? Cette promenade vous fera changer d’avis ! Découvrez au détour des rues Mozart et La Fontaine les excentriques constructions Art Nouveau de Hector Guimard et plongez dans l’atmosphère du Paris de la Belle Époque.- Au cœur de Paris : Bastille. Où l’on découvre qu’on a failli avoir un éléphant monumental au milieu de la place. La Bastille évoque encore aujourd’hui ce lieu symbolique de la Révolution française. Mais ce n’est pas la seule péripétie dans l’histoire de cette célèbre place parisienne ! Lieu d’exécutions publiques, la place a aussi failli être l’écrin d’une monumentale sculpture d’éléphant… avant d’accueillir la colonne de Juillet que nous connaissons aujourd’hui. Venez découvrir ces anecdotes et bien d’autres encore…II- LA JEUNE ENTREPRISECréée en 2013, Artips est une start-up fondée par deux jeunes diplômés de grandes écoles (Sciences-Po/ HEC/ ENSIMAG), Coline Debayle et Jean Perret, associés qui coordonnent l’entreprise et ont donc imaginé d’aborder autrement les contenus de l’histoire de l’art pour les rendre plus accessibles.« Nous sommes aujourd’hui une équipe de 3 personnes à temps plein et nous travaillons avec une équipe de rédacteurs qui bénéficient de la visibilité au sein de notre média et/ ou d’une rémunération quand l’anecdote est utilisée de manière commerciale. Nous avons gagné pas mal de concours sur l’entrepreunariat (argent, locaux, aides diverses), nous avons été soutenu par un incubateur (Le Camping) qui nous a donné notamment des locaux.Les frais techniques sont très peu élevés.Aujourd’hui, les différents modèles pour diversifier les revenus sont les suivants :- Produits dérivés (livres,(notre photo ci-contre en I-2) conférences, visites…)- Annonces par des musées / galeries / régions à propos de leurs évènements- Artips pour entreprises »nous a écrit Coline Debayle, 23 ans, diplômée d’HEC et de Sciences Po, tête-chercheuse des anecdotes de l’histoire de l’art et qui a aussi en charge la recherche de bons plans et des partenariats. Objectif : rendre l’histoire de l’art plus accessible et veille sans relâche! Artips doit devenir un « petit rayon de soleil quotidien », dit Coline.Tel : +33 6 82 89 11 97 – email : coline@artips.eu. Et voici quelques un des pros de l’équipe:- Jean Perret, le chef d’orchestre, met en musique toutes nos anecdotes et s’assure qu’elles arrivent à l’ heure dans vos boites mail. Après avoir travaillé 3 ans comme ingénieur innovation dans un grand groupe et 2 ans comme directeur recherche et développement d’une startup, Jean conjugue avec Artipssa passion pour l’art et pour l’innovation technologique.(Notre photo à gauche).- Gérard Marié est présenté comme Le Grand Sag’e de l’équipe! Il est Professeur de l’art à Sciences Po et dans de prestigieuses universités, Gérard valide tous nos textes et vérifie la véracité de chacune de nos anecdotes. email : gerard@artips.fr – Amélie de Ronseray, la coureuse d’expositions : a choisi la citation « Les œuvres d’art sont des pistes de décollage pour la pensée »(Robert Filliou).Amélie a quitté le Château de Versailles pour rejoindre l’équipe. Convaincue que l’art peut intéresser tout le monde si on en parle de façon accessible, elle voltige de musées en galeries, d’expositions en foires pour faire connaître Artips au plus grand nombre et mettre en place des expériences nouvelles.email : amelie@artips.fr CONTACTS : Coline Debayle, T.06 82 89 11 97 et Courriel : coline@artips.eu ou Jean Perret , et merci, cher Jean, chère Coline, pour nos échanges! Skype : perretjean et Courriel : jean@artips.eu – Service de presse Artips :pour toutes demandes d’informations complémentaires, d’interviews ou de visuels : Aurélie Romand – 06 26 45 49 82Pour en savoir plus :Retrouvez Artips sur Facebook : https://www.facebook.com/artipsfr, avec toutes ses éditions! Lire aussi les contenus d’autres expériences très similaires, avec le fameux D’art d’art (tome 2Marie-Isabelle Taddeï et Frédéric Taddei- 2010- EAN : 9782812301018-320p.Prix : 35.00 €.Voir la présentation vidéo:EN CONCLUSION, NOUS AIMONS CES NOUVELLES VISITES car elles tiennent compte de nos comportements, de nos nouveaux usages du web et du fait que nous faisons notre deuil des anciens anciens modèles! Pouvoir regarder une minute d’histoire de l’art dans la salle d’attente de notre dentiste ou à l’heure de la pause devant notre ordi; ne pas être « mis en échec » dès les premières phrases et avoir le choix – de l’Antiquité à l’art actuel- , voilà qui ouvre largement les « visites classiques » vers des horizons non pas « nouveaux », mais actuels, tout simplement. Mobiles et interconnectés en permanence, les habitants et les touristes demandent avant tout cette adaptation des « produits » à leurs modes de vie. Les MOOCs, cours en ligne, sont plus souples que les cours « où-l’on-doit-se-rendre », même si, en Europe et surtout en France, on sent les personnels inquiets et pleins d’a-priori contre ces disruptions de nos modèles classiques. Les très bonnes expériences, comme celle d’Artips, devraient inspirer les pros du tourisme ( qui préfèrent, nous le voyons encore aujourd’hui, une petite apps par-ci par là à des évolutions plus franches et qui feront avancer le tourisme culturel). Et les pros de la culture : mieux vaudrait, pour les professionnels de la visite, mieux connaître les visiteurs, leurs souhaits, leur expérience du voyage et de la visite culturelle, que dépenser une énergie folle à maintenir le fameux « droit de parole » dans les musées, celui qui « réserve » la parole aux seuls conférenciers encartés. Faire évoluer leur métier vers davantage de convivialité et de partage des connaissances, sous une forme agréable, ludique : voilà une piste à creuser positivement, pour rapprocher les professionnels des amateurs, comme disait ce matin notre amie Nina Simon, à lire ici!  […]

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