Les Data, la création et la personnalisation

banniere-je-garde-la-main-sur-mes-donnees-300x120Ah les Data! Open et Big Data, à collecter, trier, croiser,  analyser et…à  utiliser! Ces masses de données sont vraiment l’avenir du Tourisme mais aussi de la Culture, tant ces deux secteurs en ont à disposition et peuvent en profiter. Nous avions présenté les enjeux de la « datafication du monde  » en février dernier, et aujourd’hui nous résumerons un récent rapport paru en octobre car le monde de la culture s’y met!  Rappelons simplement que les data, toutes ces traces que vous laissez en navigant sur Internet, ou sur vos smartphones ou en utilisant votre carte de paiement, par exemple, et qui permettent de vous connaître : vos goûts ( ce que vous préférez, achetez; qui vous fréquentez, etc...). Et  ces données ont aussi un rôle prédictif, car elles ont permis de créeer des modèles ; elles peuvent enfini servir à personnaliser les offres et à une  «hyperfidelisation » des visiteurs culturels et touristiques.Bref, comment « personnaliser » avec la  la multitude -des mmilliards d’internautes et de données! – voilà s notre question aujourd’hui, et voici quelques réponses!

RAPPORT : LES DONNÉES, MUSES ET FRONTIÈRES DE LA CRÉATION : Lire, Ecouter, regarder et jouer à l’heure de la personnalisation- Rapport de la CNIL, octobre 2015

« Les sondages nous rappellent régulièrement la place importante qu’occupent les pratiques culturelles dans la vie quotidienne des Français. Ces enquêtes ratent pourtant quelque chose d’essentiel. Elles sont impuissantes à nous révéler le rôle capital que joue la création culturelle dans notre existence aussi bien individuelle que collective. » Isabelle FALQUE-PIERROTIN,Présidente de la CNIL
INTRODUCTION
« Les évolutions sur ce front sont en effet spectaculaires et nos nouvelles pratiques et consommations deviennent, ici comme ailleurs, productrices de données personnelles. Les données alimentent des algorithmes de personnalisation et de recommandations. »
Ces industries culturelles et créatives ont connu la transformation numérique très tôt, et les usages comme les modèles économiques ont une certaine maturité, ce qui en fait un « laboratoire de la mise en données » de l’économie et des usages.

120542-viollet-le-duc-a-la-cite-de-l-architecturePartie 1-  INDUSTRIES CRÉATIVES, CONTENUS NUMÉRIQUES ET DONNÉES
– Le Rapport se concentre sur seulement 4 secteurs (le livre : les vidéo; la musique,le jeu vidéo, dont les jeux sur smartphones et tablettes ou encore le jeu sur les réseaux sociaux.) il est passionnant car, au delà de ces « secteurs », ce sont bien la place et le rôle du numérique qui y sont analysés, avec tout ce qu’il faut prévoir pour demain. Libres à vous de chausser des lunettes « tourisitques » ou des lunettes culturelles  » pour le lire, les exemples d’anticipation sont clairs, et si vous voulez être les premiers à adopter les bonnes pratiques, tout est là!

– Ces données culturelles proposent aussi, écrit Isabelle Falque Pierrotin, une « opportunité de sortir de l’impasse réductrice opposant protection des droits et innovation :  « Plutôt que de noyer la protection des données personnelles dans des conditions générales d’utilisation trop souvent imprécises et difficiles à comprendre, il faut la placer au fondement de la relation de confiance avec les utilisateurs ».
Ce Rapport, enfin, « entend aussi constituer un appel à l’innovation des acteurs économiques, de ce secteur et de tous les autres, pour montrer que les entreprises, qui disent tout miser sur l’expérience utilisateur, sont aussi prêtes à relever le défi de l’éthique et de la confiance. Il veut surtout que les avant-gardes culturelles, marchandes et non marchandes, se saisissent du sujet et inventent le monde numérique de demain ».
– DÉMATÉRIALISATION DES CONTENUS ET NOUVELLES PRATIQUES CULTURELLES:Désormais en grande partie dématérialisée, l’offre de contenus a explosé, tout comme les moyens d’y accéder. Fini alors le modèle de la vente d’un produit physique et unique ? Les modèles d’affaires du secteur des contenus culturels et créatifs sont de plus en plus enrichis en données personnelles. À terme, irons-nous jusqu’à la détermination dynamique des prix pour chaque utilisateur ?
Attali– FACE À LA NUMÉRISATION DES CONTENUS,DE NOUVEAUX MODÈLES ÉCONOMIQUES POUR LES INDUSTRIES CULTURELLES : DES MODÈLES VARIÉS ET HYBRIDES : CONTENU GRATUIT FINANCÉ PAR LA PUBLICITÉ, ABONNEMENT ILLIMITÉ, PAIEMENT À L’UNITÉ…
Depuis la fin des années 90,de nouveaux modèles économiques ont créé un marché publicitaire où les données constituent une monnaied’échange permettant de proposer des services toujours plus personnalisés.[…] Deux tendances majeures se dégagent avec d’une part, la volonté de proposer une expérience et des services qui vont au-delà du simple contenu (qui peut souvent être accessible gratuitement), et d’autre part la personnalisation de cette expérience. […] Les individus ne sont plus prêts à payer pour posséder des contenus, désormais seul l’accès compte.

– LES DONNÉES PERSONNELLES, AU CŒUR DES INDUSTRIES CRÉATIVES ET CULTURELLES? 
Les services se trouvent dans une position privilégiée pour cibler les individus et leur proposer des recommandations pertinentes en cumulant plusieurs types d’informations. À travers ces possibilités, la collecte de données devient un enjeu majeur de différenciation concurrentielle et la recommandation personnalisée sera peut-être le juge de paix qui distinguera les acteurs qui prennent le contrôle de la chaîne de valeur et ceux dont le rôle sera moins important. […]. Autrement dit, certaines données utilisées sont nécessaires pour rendre le service quand d’autres vont permettre de construire une connaissance qui pourra bénéficier au fournisseur de services, à des tiers ou à l’utilisateur final. Ces formes de participation des utilisateurs à la création de richesse des acteur séconomiques s’apparentent à ce que certains chercheurs appellent le digital labor.

Partie 2-  LES CONTENUS CULTURELS VUS AU TRAVERS DU PRISME DES DONNÉES
Les données personnelles collectées et traitées dans le contexte des contenus culturels et créatifs ont des particularités liées au caractère très intime de la relation entre une personne et les œuvres : les pratiques culturelles contribuent à la construction de la personnalité et de l’identité.
Dans ce domaine, les data-scientists sont en mesure d’utiliser des données d’apparence très anodine, mais très particulières : profils, descriptions des contenus, popularité, enrichissement, goûts et contexte.
Ces données sont « au cœur de toutes les attentions des acteurs du big data » (EY, 2013)EY a même cherché à promouvoir la notion de «données personnelles culturelles », dans son étude «Comportements culturels et données personnelles au cœur du Big data» . Les gisements de valeur pour les data sciences diffèrent d’un secteur à l’autre. Aujourd’hui, les casques d’analyse des ondes cérébrales (casque dit EEG, pour électroencéphalographie) commencent à sortir des hôpitaux et laboratoires pour se diriger vers le grand public (Voir l’analyse pour les Jeux vidéos dans le Rapport, pages 43-46)
Korea now– SPÉCIFICITÉS DES DONNÉES PERSONNELLES CULTURELLES : UN ESSAI DE TYPOLOGIE
1- Des données personnelles au sens le plus classique : données d’identité, decontact et de PROFIL sociodémographique, qui sontfinalement les données d’unfichier client et de gestion dela relation client traditionnel.
2- Des données DESCRIPTIVES DES CONTENUS : données de catalogage (artiste, auteur, interprète), de caractérisation (durée, genre, sous-genre) mais aussi données techniques (format, compression, échantillonnage) et données juridiques .
3- Des informations générales de consommation, c’est- à-dire renseignant sur les goûts collectifs comme la POPULARITÉ des oeuvres, les commentaires et citations sur les services de réseaux sociaux, etc
4- Des données d’ENRICHISSEMENT :photos ou biographie des artistes, critiques, notes et évaluations, liens de téléchargement,etc… Ces données peuvent être fournies par des professionnels (par exemple les critiques) ou générées par les utilisateurs.
5- Des données concernant l’usage, les comportements et les GOÛTS de chaque utilisateur : ces données peuvent être très générales (type, quantité, durée, rythme d’achat/de consultation…) mais aussi très fines (les passages surlignés d’un livre, la vitesse de lecture…).
6- Des données de CONTEXTE, comme l’horodatage, la localisation ou toutes les données issues de capteurs (les mouvements, les émotions, l’état physiologique, l’humeur, etc).

– DU LIVRE NUMÉRISÉ AUX ÉCRITURES NUMÉRIQUES ET NOUVELLES EXPÉRIENCES DE LECTURE( P.28)
– DE LA PLAYLIST À LA CONTEXTUALISATION ET À LA MUSICALISATION DU QUOTIDIEN (P.32)
– DE LA VOD AUX CONTENUS ADAPTÉS ET ADDICTIFS (P.36)
168811-sonic-art-ways-3 (1)DES JEUX EN LIGNE AUX INTERACTIONS HOMME-MACHINE AUGMENTÉES DANS DES ENVIRONNEMENTS IMMERSIFS
Aujourd’hui, le jeu vidéo est intégré au sein du foyer .En France, ou 80% de la population joue,  nous avons 31 millions de joueurs : 61% jouent régulièrement; 40% sont des parents et 65% d’entre-eux jouent avec leurs enfants.et concerne dorénavant  toutes les tranches d’âges puisqu’en 10 ans, le nombre de joueurs de plus de 50 ans a doublé. Le jeu correspond ainsi à 49% du temps passé par les utilisateurs sur des équipements mobiles (6 millions de français ont un smartphone – soit +65% depouis 5 ans).
Modèles économiques des jeux : « Désormais, deux modèles d’affaires coexistent : d’un côté, les grands studios développent des projets coûteux, nécessitant un investissement considérable en termes de marketing et les jeux sont de ce fait proposés à un prix élevé ; d’un autre côté, une multitude de studios (Gameloft, Zynga, King…) proposent des jeux freemium ou entièrement gratuits, avec des prétentions plus modestes, un potentiel viral plus élevé et une logique de monétisation très différente. Les enjeux émergents semblent quant à eux concerner principalement le cloud gaming, tandis que des possibilités encore mal définies de la réalité augmentée et des terminaux immersifs (comme le casque de réalité virtuelle Oculus Rift, acquis par Facebook pour près de 2 milliards de dollars en 201421) font leur apparition.
– La vidéo, en général, est bien   devenue un type de contenu incontournable sur internet. Les médias et journalistes s’en servent de plus en plus et le marketing ne jure que par son pouvoir d’engagement, certaines études montrannt que les contenus promotionnels sur Facebook ont un taux d’engagement 10 fois plus fort s’ils sont accompagnés d’une vidéo.
Partie 3-  LE GRAAL DE LA RECOMMANDATION ET DE LA PERSONNALISATION
« J’étais chez eBay la semaine dernière, et ils m’ont dit que 90% de ce que les gens achètent chez eux vient des recherches. Nous sommes le modèle opposé. La recommandation est énorme, et notre option de recherche est ce que les gens utilisent quand nous ne sommes pas capables de leur montrer quoi regarder ». Xavier AmatriainNetflix, TechRadar, 2014

jm

– POURQUOI RECOMMANDER EST-IL SI IMPORTANT ? P.50
Recommander sert à attirer de nouveaux clients, à les fidéliser et à optimiser les revenus. La recommandation prend en compte l’incertidude et la difficulté de choisir; les comportements de mimétisme et de contagion; et allonge le cycle de vie desbiens culturels
– COMMENT RECOMMANDE-T-ON ? P.51
Techniquement, la recommandation peut combiner des outils et approches très différentes, ce qui la rend d’autant moins transparente et compréhensible pour l’utilisateur.On peu recommander ce qui nous arrange en tant que vendeurs, ou ce qui est programmé pour marcher (best-sellers, blockbusters,etc.). Risque : « «LES ALGOS RISQUENT D’APPAUVRIR LE CHAMP DE LA CRÉATION».( Avec une interview dOlivier Ertzscheid, Maître de conférences en sciences de l’inforamtion. Université de Nantes et Paris-Ouest.).
DE LA RECOMMANDATION À LA PERSONNALISATION : QUELLE EXPÉRIENCE POUR L’UTILISATEUR ? P.56
Etre explicite sur l’usage fait des données concernant la personne peut paraître en contradiction avec l’objectif d’invisibilité de la technologie dans l’expérience. En réalité, ces « imperfections » sont sources de confiance et sont des opportunités d’innover et de se différencier de la concurrence.

Partie 4 – DEMAIN, QUELLES  CRÉATIONS ET QUELS USAGES DATA-DRIVEN ? , dernière partie que je vous laisse lire comme des grands: QUELS SCÉNARIOS D’USAGE ET QUELS MODÈLES ÉCONOMIQUES À 5 ANS ?P.64 – HYPERMOVIE GENERATOR P.66 – LIFE TRACKS P.68 -TRAUMDATA P.70 -THE COLLECTIVE MOOD MASTER P.72 – DE QUOI CES SERVICES SONT-ILS LE NOM ? P.74

ET LE TEMPS PASSÉ POUR LES ACTIVITÉS CULTURELLES? Voici le Tableau pour les français: 

 

1 temps hebdomadaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONCLUSION : Ce Rapport est intéressant car la CNIL a une approche prospective et analyse, comme cela est son rôle, les enjeux liés aux données personnelles et à la vie privée. La Culture, à vocation « universelle » lorsqu’elle est publique et institutionnelle, ne se presse pas, en France,  pour collecter, trier, analyser  ces datas, à commencer par l’affichage de ses propres collections (monuments; oeuvres; objets…). Les photos en HD des collections n’atteignent pas les millions de données comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays. Car nos stratégies et nos objectifs, en France, sont très majopritairement  réservés aux visiteurs « pendant la visite ».  Cibler les profils des visiteurs potentiels ou les comportements des publics en ligne est encore exceptionnel, contrairement à ce que font d’autres pays comme els USA ou le R.U.
Ce nouveau Rapport est donc intéressant car nos gouvernants sont très, mais alors très très en retard pour les politiques numériques : «  »La société française s’est enfermée dans une résistance active et désastreuse à la transition numérique. […] Les corporations professionnelles – des filières culturelles à l’insductrie hôtelière ou des Taxis se mobilisent pour empêcher l’émergence des « innovations de rupture » (V. Giret dans son article  « Numérique : vite! Une muise à jour de notre logiciel, Le Monde 27 nov.2015 p.6). Cette mise en perspective des  politiques d’open data en lien avec la « personnalisation  » de l’offre culturelle pour le domaine des industries créatives « avant, pendant et après » la visite est donc la bienvenue!

Leonardo da VinciPOUR EN SAVOIR PLUS  : CAHIERS IP – INNOVATION & PROSPECTIVE – N°03, 84 pages. Le Rapport complet à lire en ligne en cliquant ici. 

-D’autres articles : Comprendre l’open data, passage obligé !En ligne sur le site de Cap’Com, le réseau de la communication publique et territoriale
– Évolution, expériences, cadre légal, processus, moyens : défrichons ce sujet complexe avec des acteurs de l’open data pour mieux en cerner les enjeux de communication : Forum de Deauville, Tourisme Numérique
Des hackathons pour dynamiser l‘open data sur Cap’Com.

Panorama des Industries créatives et Culturelles. Un excellent Rapport de EY, 2013 et le nouveau Rapport 2015 qui vient de sortir ! Ce 2ème Panorama EY-France Créative souligne la croissance et le poids des 10 secteurs culturels et créatifs Les dix secteurs analysés par EY (arts visuels, musique, spectacle vivant, cinéma, télévision,radio, jeu vidéo, livre, presse, publicité et communication) ont représenté, en 2013, 83,6 milliards d’euros de revenus et 1,3 million d’emplois!On espère qu’Emmanuel Macron le lira 🙂 !

– Livre Blanc du Forum de Tokyo : « Numérique : de nouveaux horizons pour la culture ».

– Nicolas Colin, La richesse des nations après la révolution numérique. Terra Nova-Collection « Positions », 94 p.-Téléchargeable sur http://www.Tnova.fr

– La CNIL, Commission nationale informatique et libertés a une équipe dédiée pour l’Innovation & la Prospective qui pilote des projets d’études et d’explorations de sujets émergents touchant aux enjeux liés aux données personnelles et à la vie privée. Ces projets se situent à l’interface entre innovation, technologies, usages, société, régulation et éthique. Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés 8 rue Vivienne – CS 30223- 75083 Paris Cedex 02- Tél. : 01 53 73 22 22 – ip@cnil.fr – www.cnil.fr.

 

 

Ken-chez-les-Google-300x211KEN LE TOURISTE PARFAIT, toujours entre deux avions, trains, taxis, bateaux, hôtels, réunions d’Affaires! Et toujours préoccupé, pour faire plaisir à l’industrie touristique, par son obsession de laisser énormément de retombées économiques sur son passage… Ken  dispersait donc des milliers de traces, tout le temps et partout . Petit Poucet de la donnée, qu’il semait à tous vents à travers le monde, il  était devenu…insaisissable ! Les analystes y perdaient leur latin : « Mais c’est quoi, ça? Des traces de « Robot »? De Touriste? De blog? On n’y comprend plus rien, c’est inexploitable... ». Ken avait gagné la bataille! Devenir l’Homme Invisible!

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NOS PHOTOS (Sortir à Paris) annoncent quelques bonnes expositions à Paris! Notre choix: :

Notre première photo : « Les Données, je garde la main!  » : condamner ou ne pas utiliser les data ne sert à rien! Mieux vaut faire attention et signaler le moindre abus. Ou encore ne jamais laisser de traces. Mais  est-ce possible? :-).
Viollet-le-Duc à La Cité de l’architecture et du Patrimoine, exposition du 20 novembre 2014 au 9 mars 2015.

Une brève histoire de l’avenir au Musée du Louvre. D’après le livre de Jacque Attali, un dialogue entre l’ art ancien et l’ art contemporain. Du 24 septembre 2015 au 4 janvier 2016.

Korea now! Au Musée des Arts Décoratifs Henri Loyrette et la KCDF – Korea Craft & Design Foundation, le musée des Arts décoratifs présente le design, mode et graphisme en Corée, avec 700 pièces de 150 artistes, artisans, designers, créateurs de mode et graphistes-Du 19 septembre 2015 au 3 janvier 2016http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/actualites/expositions-en-cours/design-mode-graphisme/korea-now-craft-design-mode-et-graphisme-en-coree

Sonic Art Ways à la French Paper Gallery propose, du 12 novembre au 3 décembre 2015 – 80 oeuvres sérigraphiées.

Léonard de Vinci à la Pinacothèque,  avec son Codex Atlanticus. Du 29 octobre 2015 au 31 janvier 2016

– Et, important : la réouverture du Musée Rodin , fermé depuis trois ans!

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  3. […] Ah les Data! Open et Big Data, à croiser, à analyser, à utiliser! Ces masses de données sont vraiment l’avenir du Tourisme mais aussi de la Culture, tant ces deux secteurs en ont à disposition et peuvent en profiter.  […]

  4. […] -«  La datafication du monde  » et « Data, Création et Personnalisation« . […]

  5. […] « Les Data, la création et la personnalisation » – Nouveau Tourisme Culturel, 26 novembre […]

  6. […] LIRE AUSSI, sur ce blog (cliquer sur les titres des articles)  : Retour du CES 2015, Quoi de neuf?- La visite culturelle immersive –  Une Brève Histoire du Tourisme – Rajeunir le Tourisme Culturel  – DATA, CREATION PERSONNALISATION– […]

  7. […] nos articles sur l’usage des Big Data : Les data, tendances 2016  et   Les data, la création et la personnalisation . Relire la définition des data, les stratégies, avec le billet sur  « la […]

  8. […] LE TOURISME CULTUREL sur nos anciens billets sur le sujet : 1- 2016 Data, Tendances 2016 2- 2015 : Les Data, la création et la personnalisation et 3- 2014 : C’est quoi les Big data? La Datafication du monde (en clair, expliquer les Big […]

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