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Mar 05

Les « hackteurs » de la Culture

 

Selfie de Ken chez les Gougueules de Paris!

Selfie de Ken chez les Gougueules de Paris!

Open Data : quoi de  neuf pour  Culture ?  
Vous rêvez de découvrir en ligne des photos d’œuvres d’art, de monuments ou de sciences naturelles « libres de droit » ? Vous aimeriez connaitre les budgets de fonctionnement des musées de votre ville ? Ou encore, pourquoi est-ce impossible de connaître les derniers résultats des études commandées par l’Etat, les villes, les départements ou les régions, sur les budgets des équipements culturels ou concernant leurs visiteurs ?
C’est vrai que notre pays ferait des pas de géant, avec ces données. Progrès pour la promotion du pays à l’étranger (les images disponibles, enfin !) et progrès pour une meilleure connaissance des visiteurs et de l’ingénierie culturelle ( les études !).
Ouvrir les données publiques – Open Data – est devenu  légal et obligatoire  depuis 2005  et serait enfin une source d’économies importantes : ne pas refaire deux fois la même étude pour deux villes « villes comparables » ; cesser de courir après les services de presse avec leur inévitable réponse   « Pour les visuels, prière de téléphoner au… ». Bref, passer aux choses sérieuses, rapidement, pour transformer la culture et mieux en faire profiter les citoyens et les visiteurs étrangers, voilà qui semble urgent.

3.affiches.ColorUne seule condition : faire confiance aux équipes! Piloter l’action locale avec une base fiable de données  ne devrait pas être  une démarche  réservée aux seules directions, comme c’est le cas neuf fois sur dix aujourd’hui en France.Les personnels des équipes – administration ou secteur privé-  ne sont pas de simples exécutants, ils et elles peuvent aussi PENSER et réfléchir, apporter de nouvelles idées et transformer la culture ! Tous acteurs? Réutiliser, expérimenter et croiser des séries de données est aussi le rêve de hackers! Tous « hackters », donc!
Un peu plus de transparence et de démocratie dans la gouvernance, des progrès dans la recherche, une redéfinition des enjeux, des stratégies ou des missions, voilà à notre avis  ce que pourrait apporter, en résumé,  l’ouverture des données. La loi d’ouverture des données publiques date de 2005 en France, et nous n’avons fait, depuis, que des petits pas de fourmis. Et souvent des pas de côté ou des pas en arrière. Que se passe-t-il ? Que font les autres pays? Voyons un peu…
I – LA CULTURE EST-ELLE LE PARENT PAUVRE DE L’OPEN DATA ? A n’en pas douter, comme l’expliquait en 2011 Charles Népote, directeur de programme à la FING, Fondation Internet Nouvelle Génération. Oui, disent aussi les experts juridiques, comme Lionel Maurel sur l’excellent blog juridique Scinfolex , qui note que les données culturelles sont moins libres que les autres .

Charles Népote

Charles Népote

ET POURTANT …
Ce que dit Charles Népote, c’est que « Cette situation de relative pauvreté est d’autant plus étonnante que le monde de la culture a une longue tradition d’indexation et de catalogage de ses données. »Et il a raison ! Les bases documentaires numérisées des musées et du patrimoine ont vu le jour dès la fin des années 80, sur la base de leurs inventaires de collections  (rédigés sur du papier et accompagnés de photos et d’autres données liées aux oeuvres). Rappelons ici que l’inventaire est à peu près le seul document réglementaire d’un musée car il témoigne de l’ensemble des oeuvres et objets de sa collection, engage les programmes de restauration , de conservation préventive et mise en sécurité des œuvres.
« Plus encore, les institutions culturelles ont produit depuis de longues années des outils et standards qui facilitent l’échange de données entre elles (formats de bibliothéconomie, outils de catalogage, de transmission et d’agrégation, etc.) », note enfin la FING, à juste titre, dans son article.

Partenariat Google VersaillesII- LES FREINS PUISSANTS À L’OUVERTURE DES DONNÉES
1) L’affirmation selon laquelle la diffusion numérique serait concurrente de la venue physique des visiteurs sur les sites culturels a encore de beaux jours devant elle. « L’équation « données ouvertes = moins de visiteurs » nous est en effet souvent opposée par les professionnels de la culture »( Fing, 2011).
2) Le retard à penser le numérique est encore fort,on le voit avec l’affirmation précédente,  et l’on doute aussi que la formation,  à ‘l’Ecole nationale du patrimoine,  consacre ne serait-ce qu’une journée par an sur le sujet des Big Data ou de l’Open Data , comme le font les autres pays d’Europe qui en ont bien compris les enjeux (Cf.III-A ci-dessous).
3)Le marketing ne fait pas vraiment partie des connaissances fondamentales des élus, dirigeants et  conservateurs qui ne savent pas que des milliards d’internautes peuvent  potentiellement « parler de votre lieu » et  échanger à son sujet, si toutefois ils disposent  d’informations et d’images ou de vidéos en libre accès à diffuser, échanger, porter au débat et à la discussion.
« La fréquentation du Louvre a-t-elle baissé à la suite des milliards de publications de l’image de la Joconde et autres œuvres ? Nous pensons que l’ouverture des données peut au contraire contribuer à valoriser les lieux et augmenter leur fréquentation », concluait Charles Népote.
3) La législation, surtout, n’encourage pas le changement puisque la loi de 1978 permettait aux acteurs publics de la culture d’exclure de son champ les données culturelles – même si c’était très compliqué, comme Michèle Battisti l’expliquait déjà en 2011 pour le domaine des archives.
4) De très mauvais arguments contrent en permanence l’avancée de l’Open data culturel, disent les juristes et les pros de l’Open data comme la Fing, qui et  démontrent régulièrement l’ abus  que font les administrations centrales et les ministères de ces arguments de mauvaise foi . Car tantôt on sabrite derrière l’exception culturelle,
tantôt sur la « protection de la vie privée des citoyens », une autre fois sur les droits d’auteurs et droits de suitetoutes reculades qui ne résistent pas aux experts du droit. L’interdiction de photographier dans les musées est symptomatique : non seulement les photos des œuvres achetées sur crédits publics ne sont pas en ligne pour une utilisation non commerciale, mais les photos sont rarement en HD comme au Rijksmuseum d’Amsterdam et dans cent autres lieux publics (Cf III-A ci-dessous)  . Le comble est atteint quand on interdit, au musée d’Orsay, de prendre des photos « même sans flash », alors que seule la lumière des flashs justifiait cette interdiction pour la sécurité de certaines oeuvres. Est évoqué l’ « inconfort  des visiteurs  si tout le monde photographie ».Inconfort supposé, car leur a-t-on demandé leur avis, à ces visiteurs, qui sont quasiment tous des visiteurs-photographes ?
Dernier « retard annoncé », ce matin, avec cette  nouvelle « cartographie du domaine public culturel », qui va vite devenir l’anti-sèche préférée des rétifs de l’Open Data. Cela nous rappelle de mauvais souvenirs, quand le service public de la culture, dans les années 80, renforça son informatique centralisée dès qu’apparurent les premiers ordinateurs à portée de chaque citoyen. Il fallut attendre 1992 pour que le premier ordinateur Mac Intosh puisse entrer dans les bureaux de l’administration des musées de France, et encore par le biais d’une association généreuse. Bref, il fallait ruser , se cacher, voire tricher.

logo-etalab-copie-1III- L’ESPOIR !
Bonne nouvelle! A l’étranger, l’Open Data est une réalité pour la culture.  Donc, ne désespérons pas, dans dix ans, nous aurons peut-être un Open Data culturel si tout va bien.
— L’exemple du Rijksmuseum d’Amsterdam est parfait : on peut depuis deux ans, à partir de  son site Internet, avoir accès aux œuvres en très haute définition, les télécharger et même les transformer ! Par exemple on peut grandir un détail de paysage et le transformer en papier peint pour la chambre de bébé, ou « maquiller »un scooter avec un détail des oeuvres: tout est possible grâce au « Studio » du Rijksmuseum qui attend les amateurs.
– D’autres types d’utilisation en accès libre permettent de réseauter sur les réseaux sociaux avec ses amis ; créer des groupes d’intérêt commun ; ou simplement regarder, choisir, « partager » une oeuvre avec ses amis. Les musées anglais et du nord de l’Europe usent de ce pouvoir d’influence que propose un l’ensemble des données ouvert aux visiteurs. La notoriété liée à ces pratiques nouvelles est incommensurable! Et de nouveaux services sont créés, bien plus lucratifs, pour le musée ou le monument, que la vente de cartes postales.
Mobilier urbain intelligent PARISA- L’ÉTRANGER, L’OUVERTURE DES DONNÉES CULTURELLES : 12 EXEMPLES  ! Cette ouverture a fait un tel pas de géant à l’étranger depuis 5 ou 10 ans , en particulier pour les collections des bibliothèques et des musées, qu’il est parfois impossible de recenser, par pays, les musées ou les autres collections d’ institutions qui en possèdent, comme les universités, et qui bénéficient aujourd’hui  de l’ Open data!
– Pour des raisons juridiques et stratégiques, ce mouvement de l’open est essentiellement américain, anglais et nord-européen, mais depuis l’automne numérique de 2013 en France, un début de commencement de « projet » de mise en œuvre a vu le jour.
Voici, pour l’étranger, douze institutions qui ont mis leurs données en « open data » à l’étranger, exemples, au cas où, en attendant quelques années que la France fasse de même, , vous auriez besoin d’images :
1. L’Université de Yale aux Etats-Unis, a mis en ligne 250 000 images numérisées issues de ses collections dans le domaine public et qu’elle les libérait de tout droit de réutilisation.
2. La Bibliothèque du Congrès a lancé son un remarquable National Jukebox, qui facilite la réutilisation et le partage de ses enregistrements sonores numérisés.
3. la British Library a annoncé qu’elle « libé rait » 3 millions de notices bibliographiques, en les plaçant sous la licence CC0.
4. En Australie, Archives, Bibliothèques et Musées participent à part entière au portail  créé en commun (un concours de mashup – LibraryHack – vient même d’être lancé à partir de données bibliographiques et de contenus).
5. Le Smithsonian Institut est la tête de pont du fameux réseau Openglam,  qui est alimenté par des groupes et par les internautes volontaires,  avec 14 million d’œuvres et d’objet numérisés.  Saluons l’énergie, au passage, de Georgina Goodlander, Chef du département des médias et de la technologie du Smithonian Institut américain!
6. Getty Research Institute et ses  10 000 images dans son programme de contenus disponibles pour une utilisation sans restriction( license Open d’août 2013 ) ;
7. Royaume Uni : en décembre 2013, la British Library postait un 1 million d’images libres de droit de sa collection sur Flickr.
8- Amsterdam Rijksmuseum et ses 125 000 œuvres téléchargeables librement sur son site ;
9- Washington : en juin 2013, la National Gallery de Washington a porté en accès libre plus de 32 000 images en haute résolution (+ 3000 pixels) ;
10 Le Los Angeles County Museum of Art ,
11 Le Dallas Museum of Art (DMA) a reçu, pour numériser ses œuvres, un don de 5 millions de dollars sur trois ans…
12 D’autres institutions internationales ont aussi des ambitions de faire une collecte mondiale, bien connus comme Google mais aussi Cyber Archive (CyArk), organisation américaine à but non lucratif, qui va scanner et numériser plus de 500 monuments majeurs mondiaux.Les archives nationales des Pays bas, (15000 photos et 50 000 objets ethnographique du Royal TropenMuseum provenant du monde entier) ont aussi de grands projets qui arriveront en juin prochain sur nos écrans.

13- Google, avec Google Gallery, s’apprête aussi à relier les données de la géocalisation et celles des contenus des sites de visite, nous explique Karine Miron cette semaine dans Etourisme.info . Il y a fort à parier que les données culturelles seront en bonne place et téléchargeables. Et hélas que nous ferons de nouveaux procès à Google quand cette démarche se généralisera. Mais que ne l’avions-nous faite  lorsque nous le pouvions, plutôt que de trouver 1000 bonne raisons pour ne pas s’y mettre? pourra-t-on -t-on alors objecter….

B- EN FRANCE, depuis l’automne numérique, en 2013, la ministre Fleur Pellerin entend bien créer un écosystème pour que le terreau « data » soit pris en compte  et former des datascientists !

1. Des collectifs et associations de la société civile ont réduit la fracture non seulement numérique,  mais aussi la fracture qui conditionnera largement la hauteur de la fréquentation des sites culturels en France ainsi que leurs revenus propres . Citons la Fing, tout d’abord, qui s’est emparée du sujet comme nous l’avons vu ci-dessus. Citons aussi les premiers efforts de l’Open Knowledge Fondation sur les données bibliographiques ouvertes, ou ceux de Wikimedia France, qui dès 2010 organisa deux journées très complètes sur ses rapports avec le secteur culturel . Bastien Guerry, chargé de mission de l’association Wikimédia France, a aussi beaucoup « milité » pour l’Open data culturel.
push2. LES VILLES COMME PILOTES Une fois de plus, constatons que ce sont les villes, en France, et non chaque institution culturelle, qui ouvrent les données culturelles. L’échelon « ville » ou « territoire » est en effet plus pertinent, car il ouvre non seulement les données culturelles mais leur contexte, qui seul va permettre de les étudier puis de les utiliser avec pertinence .
On peut citer l’exemple pionnier et passionnant de Montréal, exemple développé dans les annexes du Rapport sur l’ouverture des données de la ville de Montréal à l’automne 2011: un capital numérique générateur d’innovation et de participation . Les  Annexes listent et décrivent aussi, en passant,  les progrès des villes américaines

Sur la bonne voie en France, citons les villes de Paris, Rennes, Lille, Montpellier, Nantes .

siteon03)LES AVANTAGES DE L’ OUVERTURE DES DONNÉES VUES PAR LE MINISTERE DE LA CULTURE!  viendront conclure ce billet.   Elles  figurent sur les documents préparatoires au « Guide »cité dans notre  » Pour en Savoir Plus » , dont voici des extraits sympathiques concernant l’apport positif à venir de l’Open Data si on le mettait en œuvre :
a. AMÉLIORER LA FRÉQUENTATION DES SITES CULTURELS et AMÉLIORER celle des sites Internet et des réseaux sociaux des institutions culturelles,  tout en permettant de recruter de nouveaux publics sur Internet (..)Car Pour une institution culturelle, la notoriété peut s’avérer aussi forte que les revenus tirés de la réutilisation et avoir un effet d’entraînement important sur le modèle économique développé. Les organisations vont devoir apprendre à concevoir de nouvelles stratégies et à assumer les conséquences radicales induites par le numérique, à savoir des démarches ouvertes, participatives et collaboratives.
b. ACCOMPAGNER LES PRATIQUES ARTISTIQUES DE DEMAIN ET L’INNOVATION CULTURELLE
c. FIDÉLISER LES VISITEURS
d. PROFESSIONNALISER LES ACTEURS :   l »institution culturelle a tout intérêt à conserver sur ses serveurs les ressources numériques mises à disposition du public (développeurs, startupers, créateurs, jeunes, étudiants, chercheurs, etc.) et de les référencer sur des sites tiers de confiance comme la plate-forme data.gouv.fr. En mettant en place un tel positionnement, l’institution culturelle est en mesure de se lancer dans une stratégie s’appuyant sur le lancement d’interfaces de programmation d’applications (API) qui permet d’attirer à elle un large de public et notamment un public composé de développeurs chevronnés susceptibles d’inventer une multitude de services à partir de données mises à disposition en open data, mais aussi de données collectées auprès de ses utilisateurs et hébergées sur les mêmes serveurs.

Enfin voici la conclusion très prometteuse de cet avant-projet du Guide : « TRANSFORMER LA CULTURE ! » Le succès de ces modèles économiques et de la richesse de ces logiques d’écosystèmes dépendent principalement du nombre de réutilisateurs et de créateurs qui expérimentent et croisent des séries de données inédites mises à disposition librement et gratuitement. Les institutions culturelles qui arriveront à intégrer l’innovation venue de dehors et à magnifier la créativité externe permettront à tous les citoyens dont les jeunes de devenir les hackteurs d’une transformation de la culture. »

Tutoriel de l'open data culture par culture-gouv


POUR EN SAVOIR PLUS
Guide Data Culture MARS 2013, ICI! « Pour une stratégie numérique de diffusion et de réutilisation des données publiques numériques du secteur culturel« , Rapporteur  M. Camille Domange Ministère de la Culture et de la Communication – Secrétariat généra,l Département des programmes numériques du service de la coordination des politiques culturelles et de l’innovation.
– Europe : 23 Digital Agenda for Europe
– Data.gouv , pour la Licence Ouverte 
Etalab  pour suivre les évolutions du dossier
JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’OPEN DATA
– Saturday, February 22, 2014 from 10:00 AM to 7:00 PM (CET) Avec Nantes, pour la France, évidemment.Et si cela vous intéresse, sont mentionnés aussi des exemples de projets  sur le site des Opendatadays !

Sainte Lucie ZurbaranKEN LE TOURISTE PARFAIT
Ken revenait d’Australie où il avait goûté aux joies des voyages conseillés par les habitants du pays après avoir fait un petit saut en Egypte où, dès que l’on creusait un peu, on trouvait une nouvelle pyramide. Touriste parfait n’était pas un job de tout repos, vous le savez, chers amis, et produire des retombées économiques dans ces deux pays avait été très sportif ! Aujourd’hui son problème était de taille : où, mais où donc placer le revenu de ses Affaires ? Il opta pour l’Europe, car ses amis qui dirigeaient Apple, Google, Yahoo, Facebook et Microsoft lui avaient juré que le sandwich hollandais était parfaitement légal. Sans bien comprendre pourquoi un Président n’aurait pas le droit de  manger un sandwich – exception culturelle française, sans doute –  il avala le sien et prit son jet privé pour atterrir à Amsterdam, où l’attendait et son ex, Barbie Chérie et leur palace, le très classique Amstel Hotel InterContinental .

 Ken ci-dessus, avec la Sainte Lucie de Zurbaran! A voir à Bruxelles : Francisco de Zurbarán (1598–1664), peintre du « siècle d’or » espagnol, au Musée des Beaux Arts, jusqu’au 24 mai. Découvrir aussi la nouvelle édition d’Art Brussels  (170 galeries) du 25 au 27 avril prochain.

L’hôtel de Ken en images : so chic! Avec Sa présentation en anglais parfait : « Since it opened in 1867, this luxury Amsterdam hotel has been revered the world over for its palatial grandeur and residential warmth. Noteworthy features include Michelin-starred restaurant, La Rive, overlooking Amstel River, crystal chandeliers in the Amstel Lounge and a 15 metre heated indoor pool. This landmark Amsterdam hotel is ideally located where the financial, cultural and shopping districts converge, within walking distance of the Van Gogh Museum and the Royal Carré Theâtre. »

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(2 commentaires)

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  1. surjus

    Merci une fois de plus pour cet article passionnant et qui ouvre à de grands débats autour de la question de la présence numérique et de sa légitimité. A l’issue de l’année 2013, nous, petits marseillais du OFF 2013, avons beaucoup travaillé cette notion d’open data. Quand le bout de gras est petit à se partager, les acteurs culturels ont peur de l’afficher sur la voie e-publique. Et pourtant ! valoriser l’open source est à l’égale de la valorisation du participatif, cela ne fait qu’accroître le potentiel humain, et le pouvoir communicatif autour de ça !
    Augmenter sa visibilité, quoi de mieux pour prouver son ancrage sur un territoire !

    Merci encore et à bientôt,

    Aurélie, from Marseille 3013.
    https://www.facebook.com/events/708008055905754/?ref_dashboard_filter=upcoming

  2. Herve Zarka

    Merci de tout cœur pour cet article.

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