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Arles et ses LUMA Days!

Comment préparer les habitants d’une ville à un grand projet culturel et touristique?Comment intéresser les premiers concernés- les acteurs locaux de la Culture – mais aussi les habitants ? Les LUMA DAYS ont eu lieu le mois  dernier, mobilisant surtout des jeunes (professionnels de la culture,  architectes, scientifiques, créateurs et experts locaux et internationaux) sur le  projet de restructuration urbaine d’Arles, afin de  réfléchir à des  projets culturels pour la ville en pleine mutation, avec en particulier les Ateliers et le Centre culturel de Franck Gehry qui sera inauguré en 2020. Pari réussi! En quelques jours (14 -19 mai),  des avis et de nouvelles idées ont germé! (Photo ci-contre : les Ateliers où avait lieu l’événement LUMA Days et, en fond, la tour Franck Gehry). 
– Comme nous suivons la Ville d’Arles depuis quelques années,sur ce petit blog, car son grand projet culturel a pris forme depuis plusieurs années, faisons ensemble un petit tour  aux LUMA DAYS, grâce à Françoise Lacotte qui a écrit un article pour vous sur ce blog blog. Riche article, que nous avons résumé dans ce billet, et  que vous trouverez complet ICI
Françoise Lacotte, que nous remercions pour sa participation,  est ingénieure en projets culturels, patrimoniaux et touristiques et traductrice ; elle vit et travaille sur le territoire arlésien depuis 7 ans. Voici donc le résumé de sa présentation des Luma Day. Voici des extraits de son article, et sa jolie petite photo! 

Les LUMA Days à Arles : opération de séduction ou réel intérêt pour le territoire ?

I- LES LUMA DAYS, dont c’est cette année la deuxième édition, se définissent  comme un « forum annuel d’art et d’idées, un médiateur entre local et global, avec une attention particulière pour l’environnement, la coopération entre public et privé, l’entrepreneuriat social et l’avenir du travail ».
La Ville d’Arles devient, pendant quelques jours « un centre de gravité́ dans la région méditerranéenne où experts, scientifiques, artistes, penseurs, acteurs de la société́ civile, locaux et internationaux et le grand public se rassemblent autour de thématiques pour partager des points de vue, des idées et des expériences différentes »

I- Le programme des Luma Days  était à la hauteur des objectifs annoncés : mélange éclectique d’installations et d’expositions, de performances musicales, de conférences publiques et privées comme toujours de qualité (dont certaines retransmises en direct sur la page Facebook de l’événement).

  • L’Hospitalité comme thème principal
    On dit qu’il fait plutôt bon vivre à Arles, dans cette ville remplie de splendides monuments antiques, de taille humaine voire familiale, avec des activités culturelles qui fleurissent à tous les coins de rue, sans compter le soleil bien agréable, la mer et les Alpilles pas loin.
    Alors pourquoi diantre s’interroger sur la notion d’hospitalité ?
    – La Fondation LUMA d’Arles – dont Maja Hoffmann , co-héritière des laboratoires pharmaceutiques Roche, collectionneuse et mécène, est la fondatrice et présidente, organisait cette rencontre . Rappelons que le projet principal de cette Fondation est de réhabiliter le Parc des Ateliers d’Arles, imposante friche industrielle de la SNCF (10 ha) définitivement fermée dans les années 80.
    Plus de 150 millions d’euros seront donc  dédiés à la création d’un « complexe culturel expérimental », avec la rénovation des bâtiments existants par l’architecte Anabelle Selldorf – qui accueillent déjà du public – et la construction (en cours) d’une tour de 9 étages par le célèbre Franck Gehry, dont l’ouverture des portes est prévue en 2020.

Avec l’hospitalité, Maja Hoffmann évoque aussi un sujet qui la concerne: au-delà du Parc des Ateliers, elle détient à Arles un patrimoine immobilier important , notamment un restaurant étoilé bio et des hôtels de la ville qu’elle a rénovés en espaces luxueux afin de pallier le manque, selon ses mots, d’hébergements de qualité. Les LUMA Days étaient d’ailleurs l’occasion d’ouvrir en exclusivité pendant deux heures au grand public l’Hotel Arlatan, après de longs mois de travaux , ainsi que d’une conférence sur la restauration du bâtiment (Ve, XVe, XVIe, XVIIIe siècles y sont représentés)

II- DEUX JOURNÉES RÉSERVÉES AUX PROFESSIONNELS 
La première réunissait designers, artistes et invités de l’Atelier LUMA, qui se définit comme « un think tank, un atelier de production et un réseau d’apprentissage » au sein de la Fondation Luma, qui « imagine des façons innovantes et durables d’utiliser les ressources naturelles et culturelles de sa biorégion » : par exemple, imprimer en 3D de la vaisselle en bioplastique issu des algues camarguaises, utiliser les déchets de la culture locale du tournesol, du riz ou de la canne de Provence afin de créer un matériau isolant ou des objets design .
La deuxième, intitulée « Scénario 200 » et à laquelle j’ai eu l’occasion de participer, consistait en une journée de réflexion autour des secteurs de la culture, du patrimoine, du tourisme deux cents « experts locaux et leaders d’opinion nationaux et internationaux » réunis en ateliers pour « un exercice de prospective qui vise à préparer l’avenir » . L’idée n’étant pas de « prédire mais de produire des scenarii selon les perceptions du moment et sur la base de l’analyse des données disponibles tout en se projetant à un horizon plus lointain, l’approche collective et inclusive [étant] encouragée ».

  • Cette deuxième journée journée faisait aussi  écho aux journées du « Scénario 100 » organisées lors de la première édition des LUMA Days en mai 2017 où cinq scénarii avaient été analysés par une centaine de professionnels locaux et internationaux pour la ville d’Arles et sa « Biorégion » : Ville de culture et d’agriculture, Ville « campus », Ville usine du XXIe siècle, Ville UNESCO 3.0 et Village global. Ces réflexions se rattachaient au projet de la Fondation à travers les thématiques officielles portées par LUMA : Précieux déchets, Produire (dans) la ville, Mobilité vertueuse, Hospitalité de demain, Cuisine en partage et Education circulaire.

Pour cette deuxième édition, un comité composé de la co-directrice artistique de l’Atelier LUMA Maria Finders et d’une équipe de la Fondation, de l’artiste Raphaële Bidault-Waddington, d’acteurs institutionnels locaux tels que l’Office du Tourisme, le Parc Naturel Régional de Camargue, le Pôle d’Équilibre Territorial et Rural du Pays d’Arles (PETR), le Service Culture de la Ville d’Arles, le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE), la CCI du pays d’Arles , d’un facilitateur en design thinking Rémi Sabouraud, avait envisagé quatre scénarii à examiner et ce, à travers une « méthode collaborative [permettant] d’engager les territoires considérés comme des biens communs sur la voie de la résilience à travers des processus d’innovation centrés sur l’humain »(Notre photo, le futur centre culturel de Franck Gehry, photo de Françoise Lacotte).

  • Le premier enjeu choisi « comment faire pour partager tous les publics ensemble ? » a abouti à deux idées
    – « Agora », lieu de diffusion et coopérative d’idées ouvert au public : programmation et gouvernance faite par les acteurs ;
    – « Un mythe pour la ville », consistant à inventer une nouvelle mythologie pour la ville d’Arles sur un an avec des rituels qui créeraient une histoire et un mythe commun.
     Le second « comment faire pour prendre en compte l’immensité du territoire ? » a débouché sur le projet de « La Capsule », outil-véhicule au service d’une programmation culturelle itinérante, décidée collectivement avec les lieux d’accueil, se déplaçant toute l’année au sein des communes.
  • III- LES PROJETS !
    Ce sont 35 projets qui ont ainsi été produits au cours de cette journée, dont 8 dans le cadre du scénario 2 du « Lieu de séjour : la ville, théâtre d’expériences partagées ». Les enjeux abordés étaient :
    – le challenge de la pression touristique (comment inventer une hospitalité non prédatrice, green et résiliente ?) été de la saisonnalité ;
    – les nouvelles formes d’expérience centrées sur l’usager en fonction des communautés (les néo-nomades) ainsi que la place de l’alimentation, du « care » et du commerce dans les parcours d’hospitalité hybride ;
    – les nouveaux outils et plateformes de conception, partage et vente de l’expérience créative au cœur du « tourisme expérientiel » (par ex. le boom de AirBnB experience) ;
    – les nouveaux mégaprojets culturels et leur enjeu de gouvernance, de facilitation, de négociation ainsi que la co-création de valeur qu’ils engendrent (tournages de films, parc à thèmes, manifestations culturelles, etc.).
    Pour répondre à ces enjeux, les participants ont élaboré 8 concepts plus ou moins réalisables à court terme :
    – « Arles Live, Arles authentique » : un projet citoyen de préservation de la vie locale dans le cadre du développement touristique (vie douce et multiculturelle, harmonie tourisme/habitat, commerce diversifié) ;
    « Arles Nature » : une plateforme numérique unique en son genre afin de développer l’agro-tourisme durable (ex hors saison) et l’éco-tourisme -(Notre photo : Hôtel Particulier, Arles, l’un des quatre hôtels rénovés par Maja Hoffmann, où l’art et la création seront très présent) ;
    La création d’une plateforme donnant accès aux coulisses de la ville, en utilisant les acteurs comme informateurs et prescripteurs de séjour dans une attitude de respect mutuel ;
    – « Vivre (à) Arles » : une fondation créée et gérée par les habitants par un système de TownFunding destinée à financer des appels à projets et mise à disposition de compétences ;
    – « le Banquet des 50000 » qui réunirait autour d’une table habitants et passants, promouvrait l’artisanat local et créerait des rendez-vous hebdomadaires dans des lieux tournants (quartiers, villages, berges, etc.)
    – « Papier de Riz » : lieu festif de partage sur la friche industrielle d’anciennes papeteries pour les nocturnes ;
    – « Chemin de traverse, mon itinéraire augmenté en e-bicyclette » : un parcours personnalisé (guide audio, accès à des récits, etc.) et une offre diversifiée jour et nuit ;
    – « L’éloge de la lenteur » (slow tourism) qui imposerait deux nuits obligatoires, organiser un festival de la sieste, favoriser le télétravail, se mettre au temps long des romains, de l’apéro, du soleil…

Les projets ont été méthodiquement restitués par le représentant de l’équipe de facilitateurs, Rémi Sabouraud et Maria Finders, trois jours plus tard, lors d’une présentation publique .

IV- QUEL AVENIR POUR LE TRAVAIL PRODUIT ? Dans le programme de l’événement, il n’en est pas question. Dans les discours officiels, non plus – une fois les projets consciencieusement restitués, la parole a été simplement passée à l’orateur suivant. En interrogeant les organisateurs en off, on parle d’une Revue #2 des LUMA Days qui rendrait évidemment compte de ce travail de réflexion, d’un éventuel comité de sélection – dont la composition reste à définir – qui élirait deux projets phare et aiderait – d’une manière qui reste elle aussi à définir – à les réaliser ; et d’une possible communication à septembre 2018.

  • Dans une interview parue à l’occasion des LUMA Days, Maja Hoffmann dit vouloir « partager le Parc des Ateliers avec les Arlésiens » et le conçoit comme « un centre qui est engagé et qui engage la société autour de lui. Le territoire, les personnes… ». Elle y affirme également que son projet « ne parle pas de Luma, il veut parler d’Arles », ajoutant « Pourquoi alors que je suis nomade, je m’installe ici ? Parce que j’y suis née, et j’aimerais engager une conversation sur tous les domaines.
    – Ses derniers mots interrogeaient ouvertement le travail des collectivités : « J’ai toujours essayé de protéger le projet. Mais là, maintenant, il peut se déployer. Mais pas trop vite. Parce que qu’est-ce qu’on fait avec le reste en ville ? Je ne vois pas bouger grand-chose. À part les prix de l’immobilier, et cela m’a choqué. Il n’y a pas d’infrastructures, ça me tracasse. »
    Cette question politique ne cesse d’agiter la ville depuis les débuts du projet du Parc des Ateliers et de l’investissement grandissant de la mécène Maja Hoffmann sur le territoire, en interrogeant notamment les liens entre privé et public : cohabitation ? participation ? ingérence ? compétition ?
    A mon sens, le véritable enjeu n’est pas là ; il est plutôt à chercher du côté de cette notion très à la mode mais aussi très juste, celle de « l’inclusion ». Sommes-nous capables de créer une ville hospitalière pour TOU(TE)S, c’est-à-dire sans ignorer une partie de la population ? Sommes-nous capables de sortir des egos politiques, intellectuels, sociaux, personnels pour bâtir ou réinventer un espace commun partagé ? L’histoire (arlésienne) dira si les LUMA Days, et de manière plus générale les actions du futur « Centre d’art » LUMA, s’inscrivent sincèrement dans cette démarche… ou pas.   

Françoise Lacotte, Juin 2018

Ma petite CONCLUSION  Merci tout d’abord à Françoise! Ce nouveau travail  collectif permet d’apprécier une solution pour associer  des participants extérieurs à un projet culturel. Nous imaginons tous que l’exercice d’inviter des habitants ou personnes concernées par un projet de très grande ampleur, comme celui de la Fondation LUMA en Arles, est toujours très risqué. Les critiques sont bien plus nombreuses que la gratitude , et pourtant, sans ce type de Rencontres, la Fondation aurait été accusée de ne « jamais vouloir rencontrer personne », de « snober tout le monde », d’imposer sans jamais vouloir écouter », etc… Dilemme politique, aussi, dans une situation économique très contrainte car les priorités des habitants sont très éloignées de ces « prises de têtes », évidemment. Ce type de rencontre n’attire souvent que des participants, « toujours un peu les mêmes « , (diplômes et plus aisés que la moyenne..), qui ont du temps et ne sont pas trop dépendants d’autres priorités.(Notre photo : Hôtel du Cloître, Arles)
Pour moi, il vaut mieux affronter quelques orages que renoncer à de dialogue. Ecouter et donner suite est la meilleure des solutions pour préparer tous les habitants aux nouveaux projets.Alors, nous vous tiendrons au courant !

 Par contre, un petit regret, pour moi, car, comme souvent, la grande majorité des participants venaient du monde culturel, qui   ne  connait guère les filières du tourisme , rarement invitées. Pourtant, des professionnels de l’Hébergement, des Transports, des commerçants de la ville et d’autres activités du Tourisme auraient élargi la réflexion et désenclavé les pros de la culture grâce à  d’autres visions, d’autres solutions, d’autres enjeux et, du coup,  un dialogue plus concret aurait pris forme. Ce sera peut-être pour une autre fois? :-))


POUR EN SAVOIR PLUS
– 1- Françoise Lacotte : .Voir son Parcours professionnel sur LinkedIn, ICI,  et voici une autre  coordonnées de contact : graines2cultures@gmail.com
– 2- Nos précédents billets  pour suivre le chantier de la Ville d’Arles :  Arles et Monsieur Schiavetti, son Maire (22 avril 2014);
– Arles, visite de chantier culturel (30 septembre 2016);
– Arles mais aussi d’autres projets qui peuvent être le début de la  gentrification des villes (Avril 2018) :Tourisme et lieux culturels émergents                                                                                                                                

  • Programme d’Arles pour ses hectares de friches idustrielles réhabilités en espaces culturels :  la  tour de 9 étages de  Frank Gehry, comprendra des espaces d’expositions, des salles pour le  programme d’archives vivantes, une bibliothèque, des espaces de séminaires ainsi qu’un café. Le Parc de 10 hectares (dont 6 de jardins ouverts aux Arlésiens)propose  d’autres lieux de spectacles, d’expositions ou de résidences d’artistes, (Mécanique générale, la Grande Halle ou la Formation).Armand Arnal, chef originaire de la Camargue, propose deux espaces de restauration : la Cuisine des Forges et le Réfectoire (Source:  l’Express). En attendant, allez aux Rencontres de la Photographie mondiale, du 2 juillet au 4 septembre!

3- Les notes de l’article complet de Françoise Lacotte,  extrêmement intéressantes ! LUMA Arles, dont Maja Hoffmann est fondatrice et « producteur exécutif », a été fondé en 2014 pour soutenir le projet arlésien et développe, avec la Fondation LUMA, un complexe culturel expérimental dans le parc des Ateliers de la ville d’Arles en collaboration avec un groupe de conseillers artistiques [internationaux] ainsi que les architectes Franck Gehry et Annabelle Selldorf. Ce projet ambitieux prévoit la création d’un centre interdisciplinaire dédié à la production d’expositions et d’idées, à la recherche, à l’éduction et aux archives. L’ouverture du bâtiment principal du site est prévue pour 2020 ; une programmation artistique est présentée à l’année dans les bâtiments industriels en cours de réhabilitation..
La Fondation LUMA a été créée en 2004 par Maja Hoffmann, qui en est la Présidente, afin de soutenir des projets d’artistes indépendants et pionniers ainsi que d’institutions exerçant dans le domaine de l’art, de la photographie, de l’édition, du documentaire et du multimédia. La Fondation soutient en particulier les projets artistiques alliant un intérêt pour les questions environnementales, les droits de l’homme, l’éducation et la culture entendue ici dans son sens le plus large.
Sources  : www.luma-arles.org et l’Express.
– Cet aspect de son patrimoine a fait ainsi l’objet d’un satirique « Majapoly » dans le journal local L’Arlésienne 
Article et photographies en ligne :ICI, ou

– On peut regretter l’absence, au sein de ce comité dédié à l’élaboration des scenarii, du Pôle Culture & Patrimoines, cluster basé à Arles, même s’il figurait au programme des LUMA Days à travers le Salon International des Professionnels des Patrimoines à Arles (SIPPA) au sein duquel la Fondation LUMA était largement présente.
– L’intégralité des projets présentés lors de la restitution du 19 mai 2018 figurent sur les photos prises par Yannick Vernet, Responsable des projets numériques et du fablab de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie, disponibles en ligne , sur Flickr de Yannick Vernet, Coucou! et merci, Yannick!
– La Provence du 19/05/18


KEN LE TOURISTE PARFAIT était avec son ami Christian Lacroix et il sirotait un petit jus d’orange à l’hôtel Arlatan. Le « couturier de la couleur », imprégné d’inspirations de l’histoire locale, broderies, ornements et parures, voulait créer un nouveau Ken, l’Arlésien. Et pourquoi pas une Barbie ? demanda Ken. Ben, c’est déjà pris, lui répondit Christian, un peu gêné…
(Pour mes abonnés étrangers, que j’adore et j’en profite pour leur faire une bise,  voici la définition de l’Arlésienne, qui,en gros, un personnage « inexistant », dit Wikipedia,ici ).Aïe!

 

 

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