Photographier dans les musées et les monuments

 

Ken Le Touriste Parfait avec deux amies à la Fashion Week cet hiver, à Paris!

Peut-on interdire de photographier dans un musée?

Non !  Anne-Laure Stérin, Docteur en droit, en a fait la démonstration imparable le 3 février dernier, en  apportant  les preuves juridiques lors de sa conférence au CNAM, à Paris . L’interdiction de photographier est abusive, car  vous avez parfaitement le droit de TOUT photographier dans un musée, du moment que vous faites un usage personnel de votre photo-souvenir. Vous ne devez pas non plus régler de taxes, sauf si le musée vous aide ( prêt d’appareil, mise en place d’un décor, etc..). Le ministère de la Culture, très attaqué par ailleurs en ce moment parce qu’il vire et nomme les directeurs sans tenir compte de leurs qualités, n’a pas donné suite à cette démonstration,– mais que font ses juristes ? – Peu importe, l’essentiel est que vous connaissiez vos droits, et diffusiez cette bonne nouvelle !
Voici un petit résumé des objections balayées par la juriste, et l’adresse pour trouver le texte complet
1 – Le droit d’auteur? Certes, il existe, mais le Code de la propriété intellectuelle (CPI) autorise expressément les particuliers à faire une copie privée d’une œuvre divulguée ;  La Joconde au Louvre, les Monet et Gauguin exposés au musée d’Orsay sont dans le domaine public : on peut les photographier librement.
2 – Le droit de propriété? Le musée ne peut pas invoquer son droit de propriété sur les collections pour empêcher des prises de vues.
3 – La domanialité publique?
Les collections des musées font partie de la domanialité publique et le musée est tenu de garantir la sécurité de ces biens publics. C’est apparemment à ce titre que le musée d’Orsay interdit toute prise de vue, invoquant la nécessité « de préserver le confort de visite et la sécurité des œuvres comme des personnes ».
Il entre effectivement dans les missions du musée de conserver ses collections . C’est pour éviter la dégradation des œuvres que de nombreux musées, tel celui du Louvre, interdisent le flash aux visiteurs. Mais pourquoi interdire les photos sans flash, qui n’endommagent pas les œuvres exposées ? Quant à la sécurité des visiteurs, on voit mal en quoi des photos prises dans le musée pourraient y porter atteinte. Dès lors que les conditions de conservation et de sécurité sont garanties, le musée ne dispose d’aucun motif pour interdire les photographies de biens publics. Le maire de Tours a refusé qu’un photographe professionnel photographie des œuvres au musée des Beaux-arts : les tribunaux administratifs ont annulé sa décision, qui méconnaît le principe de la liberté du commerce et de l’industrie
4 – Faut-il payer une taxe, une redevance? Seulement si le musée vous aide (matériel à disposition, déplacement de ce que vous voulez…) pour prendre vos photos.
Le musée peut éventuellement demander une redevance pour la prise de vue : une loi de 1921 (15), propre aux musées et monuments publics, prévoit en effet que « le droit de peindre, dessiner, photographier et cinématographier dans les musées, collections et monuments […] donnera lieu à la perception d’une taxe spéciale ».
Ce tarif ne doit pas être prohibitif (ce serait constitutif d’un abus de position dominante) et le musée ne peut exiger cette redevance pour « service rendu » que s’il fournit effectivement un service (en mettant du matériel à disposition, en déplaçant les tableaux destinés à être photographiés, en affectant du personnel à la prise de vue). Les visiteurs (qui ont déjà payé leur billet pour entrer) n’ayant pas besoin des services du musée pour prendre des photos, celui-ci n’a pas à leur demander de redevance.
5-  La réutilisation des données publiques ?
Un musée, comme tout établissement, organisme et service culturels, est libre d’organiser la réutilisation des données publiques qu’il détient. À lui de décider ces conditions de réutilisation et de la redevance éventuellement due en contrepartie. Cela concerne, par exemple, les images numérisées qu’il propose dans sa boutique ou sur son site. Mais les œuvres exposées au musée ne constituent pas des « données publiques » : elles ne peuvent pas faire l’objet d’une réservation par le musée.
On notera que le musée d’Orsay autorise le téléchargement gratuit d’images à des fins privées, depuis son site. C’est fort bien. Mais l’interdiction qu’il a édictée empêche en principe toute personne de prendre une photo en souvenir de sa visite au musée. Cela est-il compatible avec une autre mission des musées, celle de « rendre leurs collections accessibles au public le plus large »?
Rien ne tient, selon Anne-Lure Stérin.
6 – Comment braver l’interdiction?
Comme toujours, par la transmission des connaissances, en diffusant le texte d’Anne-Laure à tous vos amis et connaissances. Les musées comptent sur notre difficulté à faire un petit scandale en public, ils comptent sur la bonne éducation des visiteurs qui n’oseront pas enfreindre le moindre règlement. Surtout lors d’une visite en famille «  Mais papa, tu nous mets la honte, tout le monde nous regardait, je ne viendrai plus avec toi, t’es pas possible !». Ils comptent aussi sur notre lassitude, ce «A h quoi bon… »,  un jour de vacances, où l’on a mieux à faire – ne rien faire – que de remettre le droit sur ses pieds ! Supporter les abus avec philosophie est d’ailleurs devenu un sport national, à mon avis.
USEZ ET ABUSEZ DES ANTI SECHES DU BLOG NTC !
S’il vous reste  tout de même un zeste de révolte bien placée, voici des conseils pratico-pratiques qui feront votre bonheur et assureront votre victoire :
1 – Apprenez par cœur l’argumentaire d’ Anne-Laure, ou gardez toujours sous la main son petit article, ci-joint (Avec votre CNI, par exemple, ou avec votre permis de conduire).
2- Organisez-vous, indignez-vous, comme dit S. Hessel, collectivement : sur le web, avec vos réseaux sociaux. Ou « En vrai » (Comme si les réseaux sociaux, ce n’était  pas des réseaux  « vrais gens » :-)), pourquoi pas une distribution de tracts aux heures d’affluence devant un musée, ou une affiche, une flashmob? Vous vous y ferez des amis, car vous avez déjà plein de points communs et d’histoires à vous raconter : vos voyages avec toutes les interdictions qui vous sont arrivées ; du courage et de la témérité  +l’amour des musées !
3 – le conservateur demande à vous voir dans son bureau !
Aie ! La tuile ! Mais non, vous allez voir, grâce à notre notre anti-sèche, ce sera un pur moment de bonheur, enfin pour vous: demandez-lui tout d’abord d’un ton badin s’il connait l’origine de l’interdiction ? Vous avez une chance sur un milliard que ce soit oui, alors pour tous les autres cas, vous lui racontez la chose suivante, et vous verrez, à la fin, il va fondre en larmes et c’est vous qui devrez le consoler, le pôvre…
Un peu d’histoire…Les premières études scientifiques sur la dégradation des peintures anciennes  leurs toiles, leurs couleurs, par la lumière datent des années 60, quand les chercheurs démontreront aux conservateurs que toute lumière, naturelle ou articficielle est néfaste pour bon nombre d’oeuvres d’art. Tous les objets contenant des matières organiques sont en danger de « mort », comme les dessins, aquarelles, pastels, photographies, lettres, archives, ouvrages manuscrits et imprimés, cuirs, peaux, textiles, certaines peintures, bois, ivoires, plumes, résines, etc… Les exposer à la lumière devenait un vrai crime ! Bon, vous pensez bien que les scientifiques  n’ont pas abouti à faire fermer les musées, mais ils ont réclamé, en public, dans les Comités dédiés à la conservation  et à la restauration de l’International Council of Museums, « le moins de lumière possible, et le moins longtemps possible (effet cumulatif de l’exposition )   dans les salles des musées » pour préserver les œuvres de la nocivité de la lumière.
– Le « moins de lumière possible », naturelle ou artificielle, mais comment déterminer ce « moins »?On décida, sur proposition de Paolo Cadorin, alors Directeur de la Restauration  du musée de Bâle, que ce serait 50 lux ! Pourquoi 50 lux ? Parce que c’est la lumière minimum pour que vous puissiez marcher et vous diriger dans le musée, en toute sécurité .Et les œuvres seront aussi en sécurité si vous ne vous cognez pas dedans, faute de lumière. De plus, 50 lux vous permettent de voir encore un tout petit peu dans le noir.
Une fois encore, le public a gagné, ce public pour lequel ont été créés les musées. Car les œuvres, quant à elles, seraient beaucoup mieux conservées sans aucune lumière, une température et humidité parfaites, (Sous nos climats T à 20°C (+ ou – 2°C), et humidité relative de 50%(+ ou – 5%) ); dans des « réserves » visitées par les seuls professionnels !.
POUR LIRE L’ARTICLE COMPLET rédigé par Anne-Laure STERIN, RENDEZ-VOUS SUR LE SITE  de l’’association des professionnels de l’information
et de la documentation (mise à jour le 18 mars 2011) :
http://www.adbs.fr/un-musee-peut-il-interdire-de-photographier–100130.htm
 

DES NEWS !!!
1 – TOURISME INTERIEUR CHINOIS, C’EST PARTI !
Pour l’instant, donc, les chinois viennent très nombreux en Europe et ailleurs  mais quand leur pays sera »mis en tourisme » parfaitement, hum…Peut-être voudront –t’ils à tout prix que nous y allions, ne pensez-vous pas ?
Un excellent ouvrage vient t de paraître sur le Tourisme intérieur chinois, de Benjamin Tauney (Préface de Philippe Violier), édité par les PUR, Presses Universitaires de Rennes 255 pages, février 2011
PHOTOGRAPHIER EN CHINE Un paragraphe est consacré à la photographie, encore plus compulsive pour les touristes chinois que pour ceux d’autres pays. L’auteur avance deux hypothèses pour cette folie et cette façon spéciale de photographier : la première part du constat que  le coût d’un séjour touristique est encore élevé, à peu près un demi-salaire mensuel, et le séjour touristique, est  donc un « évènement », un « must ». De plus, la Chine est une société du Statut, ou »gagner la face » est fondamental. Les photos ne représentent d’ailleurs que rarement le paysage ou le monument d’exception, mais surtout les gens sur la photo. Au retour du voyage, ces photos sont donc encadrées et présentées aux relations pour gagner en prestige auprès d’eux .L’important est d’être, d’avoir été dans ce lieu, non pas de l’admirer. (P.188).
La seconde hypothèse : cette photomania serait  liée à une forme d’endoctrinement par l’Etat. Les photos sont toute standardisées et  les produits touristiques sont tous à peu près les mêmes et ne cherchent pas la différenciation, bien au contraire. Pendant votre séjour, une sorte de logique conformiste, avec des chemins balisés, vous indique les choses à voir et sites à photographier. Telle montagne plutôt que telle autre…L’auteur parle alors de l’importance de l’Etat, d’une chine « une et indivisible » que l’on glorifie dans les guides touristiques, mais qui n’en est donc pas encore à produire de la différence, bien au contraire. Une forme d’endoctrinement accompagne le visiteur, avec des panneaux « Le meilleur endroit pour une photo », ou des chaises  dédiées et décorées « pour prendre la photo ». L’Etat est très impliqué dans la formation des guides, dans le choix de telle ou telle région, paysage, sites et monument ou ville à visiter, tous payants. L’auteur précise, heureusement, que cette « construction d’identité et de fierté nationale » a bien eut lieu aussi en Europe et en France. Ajoutons pour compléter que « chez nous « les régionalismes refont surface, au-delà du récit officiel, et aussi en Italie, malgré la célébration de l’Unité construite avec patience.  Et partout ou presque, en Europe,  la question de l’identité nationale est encore sulfureuse, politiquement.
2 – FREQUENTATION TOURISTIQUE : LA CHINE PREND LA PLACE DE L’ ESPAGNE ET ARRIVE SECONDE DU CLASSEMENT MONDIAL :  Man Hongwei, directeur du département de coordination internationale au sein de l’Administration nationale du tourisme de Chine, a annoncé lors d’une conférence de presse que le nombre d’arrivées internationales avec une nuit au minimum passée en Chine avait atteint 55,66 millions, en hausse de 9,4 % par rapport à 2009. Elle se place derrière la France, avec 78,95 millions d’arrivées et les États-Unis, avec 60,88 millions, selon les données communiquées par l’Organisation mondiale du tourisme. Les dépenses effectuées par les touristes chinois à l’étranger les ont placés à la quatrième place l’année dernière. Le nombre de touristes chinois ayant voyagé à l’étranger a atteint 57,39 millions en 2010, ce qui représente une hausse de 20,4 % en année glissante. Rappelons qu’il y a quelque temps, l’Organisation mondiale du tourisme a prédit que la Chine ravirait la première place à la France d’ici 2015.
lundi 11 avril 2011 (15h13) Le Quotidien du Tourisme

3 – DROME PROVENCALE, toujours l’excellence !
Nous avons reçu cette semaine les Carnets de voyage » de la Drôme provençale, très jolies petite éditions scellées par un raphia et, comme leur site Internet, toutes les propositions y sont  parfaites : des circuits à télécharger (http://www.scapado.fr), des manifestations et des découvertes locales,   ( www.secretsdeterroir.dromeprovencale.fr) ou encore des balades hors des sentiers battus. Pour un touriste haut de gamme, qui cherche la paix, mais pas seulement : les amoureux de nature, de vélo ou de jardins seront aussi servis !  http://www.dromeprovencale.fr
4 – GASTRONOMIE
A u rayon des nouveautés, la politique nationale du tourisme met en avant la gastronomie, systématiquement, bien  avant les sites culturels, comme première source d’attractivité de la France. Sans entrer dans les violentes critiques que notre gastronomie essuie depuis quelques années, ni dans les faits, aussi terrifiants, car nous avons perdu notre première place mondiale, et la vraie gastronomie est hors de prix, disons que nous avons encore de beaux restes. Et que la gastronomie est une affaire culturelle ! L’Espérance à Vézelay, le restaurent de Marc Meneau, vient d réaliser un très beau catalogue, où le grand cuisinier explique sa passion, sa rencontre avec les saveurs et celle des livres de cuisine qu’il continue à lire passionnément. Chercheur, écrivain, vigneron, Marc Meneau nous confie aussi des recettes secrètes, à la fin de son ouvrage : le filet de veau au caramel amer a l’air épatant, nous allons tenter pour les fêtes, avec sa tatin d’endives, c’est la saison!
5 – TOURISME ET CULTURE : la Ville de Besançon a fait paraître une annonce : elle cherche un DGA chargé de la Culture et du Tourisme. Après Nantes, Besançon croise les compétences ? Bravo ! (Annonce 5 avril CT JLM)

Ken rêve déjà de sa visite à Thoiry!

KEN PREPARE PAQUES ! Ken était tout guilleret. Barbie, son ex, voulait lui envoyer le Petit à Pâques, et Ken avait décidé de lui faire vivre une expérience fabuleuse. Disneyland? Mais non, le petit y allait régulièrement dans son pays, les USA. Ils iraient à Thoiry, à l’ouest de Paris, pour le château, la Réserve Africaine, les jardins  et une chasse à l’œuf de Pâques, très française . Il savait que le Petit était gourmand, et saluait les sites culturels qui débordaient d’œufs et de « menus enfants », comme le fameux menu Ouistiti à Thoiry : quand on a les enfants, on a les parents ? Les français commençaient à comprendre le marketing, chic ! se dit-il, il pourrait enfin faire de affaires avec eux! Mieux ! Entre deux palaces et trois  jets privés  pour son job de Touriste Parfait, il tenterait même des vacances françaises, cet été, why not ? Son plus gros problème était, vous le savez,  de dépenser ses milliards, et en France, se dit-il, il finirait bien par y arriver plus facilement qu’ailleurs!

(7 commentaires)

6 pings

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    • Karl-Groucho D. on 29 avril 2013 at 18 h 57 min

    Merci pour l’excellent article « Photographier dans les musées et les monuments », d’autant plus intéressant que ça devient un scandale, ces restrictions…
    MAIS, le lien destiné à nous faire connaître l’intégralité de l’article original mène à un site verrouillé. Il faut un mot de masse, etc. Cet article peut-il se consulter librement quelque part ? Merci !

    K.-G. D.

  1. Merci pour votre intérêt!Très étrangement il y a comme un « statut quo » sur ce sujet : le juridique démontre que l’on ne peut interdire la photographie, et les musées continuent de l’interdire. En fait il n’y a pas de plaintes formelles des visiteurs, qui ne font que, si j’ose dire, « râler ». Pour le texte, je vous l’envoie car je l’avais enregistré quand j’ai écrit mon billet.

    • aube Lebel on 28 décembre 2013 at 21 h 53 min

    Sur le sujet un livre qui offre une belle synthese sur « le visiteur photographe au musée »
    : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110092120/index.shtml

    • stoverpd on 28 mars 2014 at 8 h 39 min

    Merci pour cette précision, mais qu’en est-il des expositions privées et/ou publiques dans des lieux autres que les musées?
    Bon nombre de mes confrères artistes s’insurgent sur le fait que des visiteurs prennent des photos de leurs œuvres exposées. Pourtant, ce ne sont pas les derniers à les afficher sur leur site professionnel ou dans des livres vendus au public.
    Les organisateurs d’une exposition ouverte au public ayant ou pas acquitté un droit d’entrée peuvent-ils donc interdire la prise de photos par les visiteurs? Là aussi c’est une vrai question.
    Merci pour vos réponses avisées

    • Cath on 18 octobre 2016 at 17 h 56 min

    Bonjour,

    Qu’en est-il pour des objets archéologiques (donc très anciens) pris en photo à travers les vitrines d’un musée ?

    Peut-on en disposer pour illustrer des documents pédagogiques, articles scientifiques (tous deux non commerciaux) en indiquant « photo de l’auteur » ?

    Peut-on également illustrer du contenu sérieux (scientifique) sur internet ?

    Merci d’avance pour vos réponses

  2. Merci de votre commentaire! Pour les objets archéologiques, ils sont probablement la propriété d’une commune ou de l’Etat, du domaine public, et donc il n’y a pas de problème pour les photogrphier et mettre « photo de X ( en précisant votre nom).S’ils apparteinnent à un collectionneur privé, il faut le contacter ou bien demander au musée quels sont les droits du propriétaire ( par ex. il a pu demander de ne pas autoriser les photos, ou au contraire prêter sans rien exiger…). Pour Internet je ne comprends pas très bien si vous voulez illustrer avec vos photos ou d’autres, mais il y a de tout, et en particulier le meilleur de la recherche! Ce qui est important c’est d’avoir une très bonne qualité de photos, que ce soit sur Internet ou pour des publications « papier ». Bien cordialement, EL

    • Cath on 19 octobre 2016 at 16 h 21 min

    Un tout grand merci !

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