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Oct 30

Web collaboratif et musées

A98F9Vsy3zuItJNJbVyfITl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9« Culture : le web collaboratif aux portes des musées » : ce beau Dossier de la Gazette des Communes vient de paraître le 20 octobre, réalisé par la très talentueuse journaliste Sophie Maréchal, voilà pourquoi  nous conseillons vivement à tous celles et ceux qui n’ont pas encore d’idées sur la question de le lire! Pour attiser votre curiosité, voici un  résumé des articles de ce dossier!

Davantage qu’un état des lieux en France, sans grand intérêt car il y a trop de disparités,  l’article propose des solutions,  trouvées par les conservateurs les plus actifs,  en donnant la parole aux professionnels du terrain. L’article permet de comprendre, au final,  que l’on peut ET conserver sérieusement ET diffuser les contenus des musées à l’ère du numérique. Certes il existe encore des opposant farouches, et non des moindres, au développement des pratiques numériques pour les professionnels des musées. Certes il existe encore, aussi, des freins puissants, dont la  méconnaissance de dirigeants  de sites culturels pour les pratiques  « collaboratives». Mais si la naissance de l’imprimerie s’était  arrêtée net pour cause d’incompréhension des scribes et de leurs protecteurs et amis, nous écririons encore au porte-plume. Et tels que je nous connais, avides d’exception, nous pourrions aussi revendiquer aujourd’hui cette belle place de bon dernier de la révolution Gutenberg, façon Astérix « Oui, il existe encore un grand pays qui écrit encore à la main et pour une élite, c’est la France ! Et alors? ».

reservesI-                LES SOLUTIONS « Culture et web collaboratif »

Si nous généralisons  l’expérience des seuls « musées » à l’ensemble des domaines et pratiques culturelles, c’est que l’une des particularités du web collaboratif est bien évidemment de ne pas s’arrêter à un « objet » – musée, monument, concert, architecture, design, vidéo…– , mais que l’objectif est de  pouvoir « partager » entre  tous ses acteurs directs et associés, entre les usagers et leur voisinage. Allons-donc plus loin : si ces frontières entre « domaines culturels » sont encore institutionnellement puissantes, le web collaboratif ne les « reconnait » pas. Les pratiques  collaboratives peuvent tout d’abord rompre une forme d’entre-soi des institutions  qui réseautent entre elles bien davantage qu’avec la « vraie » vie du territoire (toutes ses entreprises, ses événements et ses  fêtes; ses stratégies de développement, d communication…). Au partage entre un site culturel et ses visiteurs on ajoutera celui des visiteurs « entre-eux », des visiteurs « en ligne » à des milliers de kilomètres du site : des visiteurs qui ne viendront jamais, certes mais qui peuvent profiter des contenus d’un site culturel et, en retour, lui assurer une belle visibilité et contribuer à sa notoriété!  Bref,  voici des exemples bien concrets du Comment faire pour qu’advienne ce  » partage à tous les étages » des données numérisées des musées, du local au global!

1)     LA NUMÉRISATION ET LA DIFFUSION DES COLLECTIONS : « Au rythme où l’on va, l’ensemble des collections des musées français sera  accessible sur Internet dans 2500 ans ! » . Ce n’est pas moi qui le dit, car je ne pense pas qu’ Internet ait une telle durée de vie, mais le Chef du Bureau de la diffusion numérique des collections des musées de France au ministère de la Culture. Il en est de même pour l’Open Data, nous l’avons vu l’an dernier, où à peine 10% des données publiques de la culture sont en ligne, malgré l’obligation d’ouverture faite en 2005.Et en plus ces données publiques et mises en ligne (Open Data) ne répondent pas à ce que nous, le bon peuple, avions  demandé de connaître en priorité : les subventions publiques accordées ?Par qui ? Où ?Pour quels bénéficiaires ? Avec quels critères? etc…

BEBESAnimaux_visuel-site-web2DEUX  SOLUTIONS alternatives à ce sur-place de la numérisation et de la diffusion  sont  proposées dans le dossier de Sophie Maréchal/

–        LA SOLUTION DU MUSÉUM DE TOULOUSE, absolument étonnante   pour  montrer les oeuvres non exposées, celles qui conservées dans les réserves . En 2010 la ville de Toulouse a signé une convention avec Wikimédia et 2500 images des objets des réserves muséographiques ont été mises en ligne, sous license creative commons, libres de droit. « Depuis 4 ans, explique dans le Dossier  le directeur du Museum, Francis Duranthon, nous comptabilisons 115 millions de connections du monde entier sur ces pages, bien plus que sur notre site web » (1,2 million de pages vues/an).  Cet accès planétaire aux objets conservés dans les réserves du Museumde Toulouse a permis de recevoir des demandes de prêts, des dons, sans oublier l’apport en « notoriété » qui vient en bénéfice « secondaire », non rémunéré ;   mais quel coût aurait eu une campagne de Com’ pour toucher ces millions de visiteurs ? – BORDEAUX suit, depuis,  cette piste de toulousaine : lors de sa « Semaine digitale », la ville a lancé un « éditathon » du 13 au 18 octobre dernier pour mettre en ligne les images collectées, les documenter et les mettre en ligne. Des associations, des personnels de musées ont participé à des ateliers « description des œuvres », le petit matériel étant financé par la Fondation Wikimedia France.

muma3–        LA SOLUTION MuMa DU HAVRE ! La Ville et le musée d’art moderne André-Malraux,  première collection de France pour l’impressionnisme,  ont  signé un partenariat de mécénat technologie avec Google Art Project. Depuis mai 2013, 100 œuvres ont été mises en lignes sans aucun frais pour le musée (1). La directrice du musée, Anne Haudiquet, précise que ce nouveau musée virtuel comptabilise 1,2 millions de pages vues,  dont plus de la moitié par des visiteurs étrangers, parmi lesquels 7,5% de visiteurs chinois et 23% de visiteurs américains.Voir la page du Muma ICI .

–        (1) Rien de « gratuit » pour Google, je le sais, mais un « Les photos des œuvres  et leur mise en ligne » contre « Je vous prête les œuvres pour prendre les photos », est-ce criminel pour les œuvres originales? Non, voilà l’important.  

ArlesII-              LA MÉDIATION CULTURELLE

LA SOLUTION ÉVALUATION par  LA MÉDIATION La médiation collaborative, ou « faire comprendre   les idées et les œuvres, objets+leur environnement historique et  social  d’un musée » est réalisée en pédagogie  inversée .  Avant la visite, MUSEOMIX « évalue » la muséographie , au cours d’un hackaton,  en tentant d’apporter des solutions pour que tous les visiteurs comprennent bien et mieux qu’actuellement ce qui est signifié avec les objets, textes, multi-média, maquettes etc…du parcours muséographique. . Des prototypes sont réalisés puis testés pendant une semaine environ.Notez que l’on peut aussi évaluer  les « avis des visiteurs sur leur visite », avis qu’ils postent non plus sur un livre d’or, mais sur   des sites comparatifs, sur les réseaux sociaux, grâce au partage de leurs impressions accompagnées de photos. Ces avis sont aussi précieux pour modifier les dysfonctionnements vécus, évaluer les efforts en cours et améliorer la qualité des visites.

LA SOLUTION ARLES (Bouches du Rhône) Un autre  très bon exemple du dossier présente  l’expérience de Céline Salvetat, responsable du Service des public du Museon Arlaten, qui n’y va pas par quatre chemins en déclarant « La philosophie des réseaux sociaux est en phase avec la réflexion visant à replacer les publics au cœur des musées »,  dans l’interview que lui a accordé Sophie Maréchal. Il faut souligner que, fermé depuis 5 ans, le Museon Arlaten vit donc hors de ses murs et a réussi « sans lieu physique » à développer un vrai dialogue avec des visiteurs à partir d’outils et de pratiques très créatrices : un webdoc ; un jeu, « Vol avec effraction », une forte présence sur les réseaux sociaux et d’autres expériences  ont fait « vivre » le musée. Pas étonnant Arles reçoive bientôt Muséomix ! A voir ci-dessous en annexe!

 

LOGO-ClicMuse– Pourrait être ajoutée aussi  la SOLUTION LUDIQUE et PARTICIPATIVE de ClicMuse , dont nous avons récemment expliqué le fonctionnement (Voir notre post ICIdispositif qu permet aux visiteurs de  dialoguer facilement avec des données numérisées tout en apprenant aux personnels des musées ou monuments à se servir des stratégies et outils du web collaboratif pour le faire de façon autonome! 

III-            LE TOURISME CULTUREL

Bien conçue pour les visiteurs locaux dès leur arrivée sur les sites culturels ou  pour les visiteurs en ligne, voilà notre offre culturelle tout à fait prête à travailler avec un horizon élargi, celui de l’industrie touristique, où elle ne sera certes que l’une des activités proposées, mais n’oublions jamais que la Culture est la première « image », celle  que choisissent 80% des visiteurs étrangers.  Et c’est donc sa « Culture et son art de vivre »  qui les déciderait  à choisir  notre destination plutôt qu’une autre, dans le monde.

Lors de son interview pour le Dossier, Sophie Maréchal m’logo mars reliefa demandé d’évoquer et d’expliquer les priorités du tourisme culturel, et nous avons choisi ensemble d’évoquer des sujets incontournables du web collaboratif , comme   : l’importance du tourisme étranger ; la place prépondérante, aujourd’hui, de l’avant-visite, car tout se décide bien avant que le voyageur ne soit sur site culturel ; l’intérêt d’un établissement à être présent sur les sites de voyage, en particulier sur les sites comparatifs ; les délais du tourisme (pour pouvoir agir efficacement) qui sont  bien différents de ceux de la Culture, laquelle peine à boucler une programmation diffusable un an avant un événement (Concert, exposition, Festival,Capitale européenne,  etc…). Et enfin la fidélisation des visiteurs, toujours un peu négligée en France, alors qu’avec l’évaluation et le partage, la fidélisation peut enfin profiter du « temps réel »des visiteurs et des professionnels.Tous ces sujets régulièrement évoqués dans ce petit blog, alors je ne développe pas.

IV-            EN CONCLUSION   Cet article nous convaincra, une fois de plus, hélas, qu’à moins d’avoir un directeur éclairé, une ville ou région créatives, qui connaissent  ce que l’on peut faire en matière de « collaboration avec les visiteurs » pour améliorer les visites ou la diffusion des collections, la majorité des jeunes professionnels est plutôt en situation d’attente dans notre pays. Car, comme le constatent les responsables, nous avons un tel retard pour la numérisation et la diffusion que, à moyens constants, il faudrait attendre 2500 ans pour généraliser les expériences actuelles à partir de collections   numérisées (Cf. I-1) . Autre question, posée par ces pratiques collaboratives : quelle place ont les responsables du web culturel sur les organigrammes ou dans les financements  de projets ?  Sont-ils considérés comme de simples   « techniciens » , rarement consultés pour les orientations stratégiques d’un site culturel, ou ont-il la responsabilité entière d’animer les  débats  sur le web, de les réguler, d’établir un réel dialogue  avec des visiteurs potentiels ? De répondre à des demandes d’innovation, de partenariats, d’idées d’expositions? De former les autres personnels aux pratiques collaboratives afin de permettre une stratégie elle aussi « partagée » par tous les acteurs d’un établissement? Par comparaison, les pros du tourisme ont, par nécessité, fait d’immenses progrès donc, si vous avez des questions à poser,  notre conseil serait d’aller les rencontrer, le plus souvent possible, pour échanger (projets; partage de compétences…) . Citons, pour la ressource en « web collaboratif « : les  Animateurs numériques du Territoire ; les Web managers des institutions du tourisme;  les  workshops et synthèses en ligne des rencontres du e-tourisme  de Pau  ou de Brive. Pour prendre de la hauteur, voir aussi Museum§the web, pour les exemples étrangers.

Et vous, chez amis, connaissez-vous d’autres expériences fructueuses du web collaboratif en France, pour le tourisme culturel ? Nous connaissons de très nombreux exemples aux Etats-Unis ou au Royaume –Uni, en Corée du Sud ou en Espagne, pays où les recrutements se font souvent sur les compétences en web collaboratif ou  analyses des data, mais peu en France! Si vous voulez publier dans ce petit blog, n’hésitez pas!

POUR EN SAVOIR PLUS ! J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche ! Pour vous procurer ce dossier afin de lire touts les développements de mon résumé, et bien plus encore:  le Sommaire de la Gazette du 20 octobre 2014 . Pour demander un achat au numéro, c’est ici !

P1090606KEN LE TOURISTE PARFAIT Ken était tout content. En bon touriste parfait, il avait décidé de « rencontrer les habitants » du coin et là, à la préparation de l’expo*, il y avait de quoi faire!Un sosie de Michael Jackson et un ravissant petit singe lui avaient demandé un selfie…Après son retour d’Abu Dhabi et un petit crochet en zig-zag par Atlanta puis Melbourne, après ses voyages d’affaires harassants avec 7 palaces et 3 jet privés, il pouvait donc souffler un peu. Il quitta le centre d’art et fila au Marais faire du shopping pour son ex, Barbie Chérie, afin de laisser de grrrrosses retombées économiques sur la capitale : l’industrie du tourisme adorait ça!

*Exposition Jeff Koons  (26 novembre 2014 – 27 avril 2015) au Centre Pompidou. Ken pose sur « Michael Jackson and Bubbles », sculpture en or et porcelaine, 1988, 106X82,6cm, de  Jeff Koons.Bubbles était partit-il le seul véritable ami de Michael.

Bonne fin de semaine, chers amis ! Je vais à Paris la semaine prochaine pour faire un petit topo  au Colloque de la Mission ECOTER(Caisse des Dépôts et Consignations) sur  :  Tourisme culturel et numérique : enjeux économiques, opportunités, projets, gouvernance et pilotes ! Je vous ferai un petit retour de ce colloque dans le prochain billet ! Voir le programme de ce Colloque ICI !

 

 

ANNEXES 

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PROCHAIN RENDEZ-VOUS : MUSEOMIX À ARLES du 7 au 10 novembre  (Création et tests de prototypes) –  Arles et le musée départemental d’Arles antique   organisent  une semaine pour comprendre, découvrir et tester !Les FabLabs, découpe vinyle, stop motion, scanners et imprimantes 3D n’auront plus de secrets pour vous ! Et  150 “museomixeurs” codeurs, développeurs, fabricants, graphistes, médiateurs… vont travailler pendant 3 jours et 2 nuits pour imaginer et construire des nouveaux dispositifs de visite.… Une kinect pour dialoguer avec un objet ? Un video mapping sur une statue ou un habit d’arlésienne ? Un écran pour écouter l’histoire d’une œuvre ? Un monument en Lego ? High-tech, ou pas… Ces outils repensent le lien entre les collections et le public et inventent les musées de demain.

Renseignements pour les visites, démonstrations et ateliers: Corinne Falaschi Responsable de la communication Musée départemental Arles antique Presqu’île du Cirque Romain BP 205 – 13635 Arles Cedex – Tel. 04 13 31 51 08 / 06 62 15 33 24- Standard musée : 04 13 31 51 03- corinne.falaschi@cg13.frwww.arles-antique.cg13.fr

NOS PHOTOS 

NIKI DE SAINT PHALLE, LE DOODLE DE GOOGLE aujourd’hui! Après Paris, l’exposition actuelle des 200 oeuvres de Niki de Saint Phalle du Grand Palais 17 septembre- 2 février ira à Bilbao, au  musée Guggenheim,  jusqu’au 7 juin 2015. Et une photo des réserves du Museum d’Histoire Naturelle de Toulouse, trouvée sur son site Internet (Avec un grand merci au photographe!).

 

 

 

 

 

(2 commentaires)

6 pings

  1. Louise

    Très bon article, merci pour ce partage. Il y a de très bonnes initiatives dans le domaine, c’est chouette. Et la sélection est tout aussi intéressante. Je prends note. Bonne continuation à vous.

  2. Aube Lebel

    Merci à mon mentor Evelyne pour tout le soutien que tu apporte à ClicMuse… J’en suis quelque peu confuse.
    Elle vous en a parlé, vous pouvez maintenant tester en vrai : http://www.photoliberation.paris.fr

    Je viens également de découvrir une application participative qui pourrait compléter les propositions d’Evelyne
    The Mood App créée par Stedelijk Museum d’Amsterdam
    Cet audio guide pas comme les autres propose des parcours de visite adaptées à votre humeur : grincheux, amoureux, avec la gueule de bois… tout le monde y trouve son compte

    Sa démarche participative est exemplaire à plus d’un titre.
    1. Il a été produit sur proposition d’un jeune faisant partie du programme « blikopeners », un groupe d’ados impliqués à l’année dans la vie et la programmation du musée.
    2. Les premiers parcours proposés sont écrits et conçus par des jeunes pour des jeunes
    3. Tout visiteur est invité à proposer un parcours, selon son humeur
    Toutes les fonctions de partages sur les réseaux sociaux sont bien entendues présentes.

    en savoir +
    > sur le programme ado blikopeners : http://stedelijk.nl/en/education/youth/blikopeners
    > sur l’application : http://stedelijk.nl/mobile-apps/mood-app

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