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Mar 05

Une brève histoire du tourisme

74xoq7d0I – UNE BRÈVE HISTOIRE DU TOURISME, de sa naissance jusqu’à aujourd’hui, vous en rêviez? La voici! Avec un résumé qui décrit comment l’industrie touristique est passée  d’un tourisme soi-disant « de masse » dans les années 50, à une industrie qui doit, aujourd’hui et en une seconde/un clic, proposer une offre aux  trois milliards de personnes qui la consulteront le jour même en ligne et peuvent, si l’offre leur convient, la réserver et la payer. Les « masses  » des années 50 étaient quelques milliers, celles d’aujourd’hui représentent quelques milliards d’individus! L’activité culturelle, rappelons-le aussi, n’est que l’une des nombreuses activités des touristes et prend place dans ce nouvel écosystème. Pour les plus sensibles ou les plus romantiques d’entre-vous, il est cependant conseillé de ne pas lire la fin de cette belle histoire…

Ce résumé reprend des éléments du Rapport d’information de la Commission des Affaires économiques sur l’Impact du numérique sur le secteur touristique français. Président Daniel Fasquelle et Rapporteure Pascale Got, députés. Rapport N° 2556 enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 10 février 2015 , que vous pouvez lire in extenso ICI.

Après un rappel de la définition du tourisme par l’Organisation mondiale du tourisme : « un touriste est une personne qui séjourne plus de vingt-quatre heures en un lieu autre que son environnement habituel, et pour quelque raison que ce soit », le rapport trace  les contours du tourisme : l’hôtellerie, l’hébergement marchand, la restauration et les  transports;  puis en liste les métiers -commerce, artisanat, culture et des loisirs, agriculture…-  pour conclure avec cette évidence qu’il est bon de rappeler :  « S’occuper de tourisme revient par ailleurs à préparer un territoire, une destination. Or, une destination touristique est un produit qui se « fabrique ».

prod_photo1_616Le Tourisme fut  d’abord anglais et réservé à une élite aristocratique

Historiquement, le tourisme a d’abord été une pratique culturelle avant de devenir un phénomène de masse et de revêtir d’importants enjeux économiques. Le « Grand Tour » désignait au XVIIIsiècle le voyage initiatique d’un an, à travers l’Europe, des jeunes aristocrates britanniques.L’étape italienne et l’art classique étaient obligatoires et, à leur retour, les jeunes  hivernaient sur la Côte d’Azur avant de passer les Alpes, créant, par exemple dans la région niçoise, une  véritable colonie britannique et une nouvelle économie (Résidences, services, routes…dont la bien-nommée Promenade des Anglais). Ces jeunes voyageaient pour découvrir l’Europe mais aussi pour faire du lobbying auprès des grands de ce monde qu’ils rencontraient, tel était le double objectif du tourisme pour cette petite élite.

C’est Stendhal qui francisera officiellement  le terme « Tourism » en 1838 dans ses   Mémoires d’un touriste , livre de voyage où il décrit son voyage de plusieurs mois en France.

– Les Premiers voyages organisés, encore les anglais !  

Le tourisme tel que nous le connaissons émerge au cœur du XIXsiècle . Dans les années 1840, Thomas Cook crée des voyages organisés sur le territoire britannique. Son activité se développe grâce à l’Exposition universelle de Londres, en 1851, premier événement à susciter d’importants mouvements de populations pacifiques. En 1855, il organise un premier circuit touristique à travers l’Europe et, en 1868, il lance les premiers coupons d’hôtel. Une première croisière sur le Nil est organisée l’année suivante. Enfin, en 1874, il crée le chèque voyage. À l’orée du XXsiècle, l’entreprise Thomas Cook & Son apparaît comme un leader mondial du tourisme. L’épitaphe de son fondateur, « He made travel easier », résume bien la visée d’un modèle appelé à faire date, celui des agences de voyages et des tour-opérateurs, qui permet d’assembler différents types de prestations et de confectionner un « produit touristique » commercialisable. L’existence d’intermédiaires est ainsi consubstantielle à l’économie touristique.

256765df– Premières stations balnéaires, thermales et de montagne : années 1850   

Parallèlement, il s’agit d’aménager les lieux de séjour prêts à accueillir des touristes en nombre croissant. Dans les années 1730, le docteur Russell construit un établissement de bains à Brighton. Les médecins français reprennent l’idée un siècle plus tard en créant  des stations balnéaires, telles qu’Arcachon,  Deauville, La Baule ou Le Touquet, « ex nihilo » sur le littoral. On aménage également des stations thermales, tandis que le tourisme de montagne se développe à l’initiative de sociétés de commerçants et d’hôteliers, en vue de valoriser leurs vallées.

– 1889, Premier Office de Tourisme en France à Grenoble  

Le premier syndicat d’initiative français est créé à Grenoble en 1889 et ce modèle se diffusera rapidement dans l’ensemble du pays. Un vaste mouvement associatif et mutualiste, incarné notamment par le Touring Club de France, fondé en 1890, conforte cette dynamique d’aménagement d’espaces de loisirs. La première structure à prendre la dénomination d’office de tourisme voit le jour en 1905 en Isère, à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Reconnus d’utilité publique en 1921, les offices de tourisme et les syndicats d’initiative seront officiellement consacrés bien plus tard, par la loi du 10 juillet 1964.

– Au niveau national, la première administration du tourisme date de 1910, avec la création d’un Office national du tourisme, dont les compétences sont élargies par une loi du 24 septembre 1919, qui institue également un classement pour les communes touristiques. L’État commence véritablement à prendre conscience de l’intérêt de développer l’activité touristique pendant la période de l’entre-deux-guerres et plusieurs initiatives sont lancées : création du Crédit hôtelier, début de réglementation des professions, institution d’un commissariat général au tourisme. Mentionnons également les premiers congés payés. Mais c’est surtout dans la seconde moitié du XXe siècle que la puissance publique s’affirmera vraiment en la matière, engageant par ailleurs de grands plans d’aménagement au bénéfice de certains territoires.

image_thumb5– Après-Guerre : premier tourisme de masse

Révolution des transports, développement de l’automobile familiale, première Caravelle et congés payés ont, entre autres causes, permis  le développement très rapide du tourisme pour tous et pas seulement d’une élite aristocratique et financière.

Dans un ouvrage paru en 1955 , l’académicien André Siegfried consacre un chapitre entier au « tourisme organisé, ce tourisme de série qui est devenu l’un des aspects les plus typiques de notre siècle […], fils de la vitesse et de la démocratie, qui s’intègre étroitement dans l’évolution industrielle, dont il a du reste exactement suivi les étapes ».Et de poursuivre son exposé : « Le développement du tourisme suit fidèlement celui de la société, dont il est en quelque sorte fonction. Il y avait d’abord eu un tourisme d’Ancien Régime, artisanal, aristocratique, personnel. Le nouveau tourisme est organisé, presque mécanisé, collectif et surtout démocratique. Le premier ne survit qu’à titre d’exception, comme un luxe, presque comme une curiosité. C’est le second qui est devenu la règle, associé à une conception, à une doctrine du loisir, dont on a fait une fonction sociale, organisée et réglementée. Il est du reste logique qu’à l’âge de la production et de la consommation de masse corresponde un tourisme de masse ».

– En 1955, la France accueille moins de vingt millions de visiteurs internationaux (82 Millions aujourd’hui, ndlr). La troisième semaine de congés payés ne sera accordée aux travailleurs que l’année suivante. La Caravelle prend à peine son envol, tandis que la naissance de la classe « touriste » (1952) et du vol « charter » (1954) donnent le signal d’une lente démocratisation du voyage aérien, qui s’affirmera progressivement comme une porte d’entrée essentielle du tourisme international.

– Les années 70 et les premiers systèmes de réservation à distance  

Les premiers systèmes centralisés de réservation, ou GDS (Global Distribution System), sont créés dans les années soixante et 70 pour gérer en temps réel l’état des stocks dans le transport collectif. Ces systèmes informatisés, à l’origine dédiés aux compagnies aériennes, s’étendront ensuite à l’ensemble du domaine du voyage (agences de voyages, hôtels, sociétés de transports) et permettront  aux professionnels du tourisme d’opérer des réservations à distance. Ils sont en quelque sorte les premiers services de commerce électronique à grande échelle, quand bien même le consommateur final n’y a pas directement accès.

Siegfried – mort en 1959 – assiste aux balbutiements de cette nouvelle organisation. Fait révélateur s’il en est, il s’inquiète déjà du risque de disparition d’une « belle tradition hôtelière » face aux modèles standardisés et industriels, à la mode nord-américaine. C’est un tourisme plutôt sédentaire qu’il décrit, et qui renvoie à ce que l’anthropologue Jean-Didier Urbain, qui a beaucoup travaillé sur la question du tourisme, désigne sous le terme de « mythe de Robinson », qui consiste à trouver un endroit où l’on “s’insularise” pour reproduire à l’idéal sa vie d’origine, mais sans les contraintes. Les campings ou encore les villages de vacances en seront l’illustration.

i-584-1Les guides de voyages sont apparus dès le XIXsiècle – guides Baedeker en Allemagne, guides Murray en Angleterre, guides Joanne en France, devenus par la suite Guides bleus. Ces acteurs essentiels de la diffusion de l’information touristique ont su adapter leurs contenus aux comportements touristiques. Le développement de l’automobile incite, par exemple, l’entreprise Michelin à devenir éditeur de cartes et de guides, en particulier du fameux Guide vert, lancé après la première guerre mondiale. À quelques décennies de distance, on retrouve le même souci de « coller » aux nouveaux comportements avec le lancement, dans les années 1970 du Guide du routard ou du Lonely Planet, tant et si bien que le terme « routard » finit lui-même par désigner une catégorie générique de touristes.

Comme l’écrit encore André Siegfried, « la généralisation des voyages, des déplacements de vacances, des excursions collectives, des croisières n’a pas seulement changé les mœurs, elle a modifié les conditions des échanges. On peut dire que le tourisme est devenu, parmi les “exportations invisibles”, l’une des plus importantes, car le touriste étranger apporte avec lui comme une manne ou plutôt, à la façon des alluvions du Nil, un appoint extraordinaire de richesse ».

Au terme de cette brève mise en perspective historique, le Rapport résume plusieurs caractéristiques propres, selon ses auteurs,  au secteur touristique :

− Le tourisme, souvent perçu à tort comme un secteur peu innovant, s’est en fait toujours nourri de techniques extérieures pour parfaire sa logistique, l’adapter aux comportements nouveaux des touristes et faire face à l’expansion du phénomène;

− Les intermédiaires ont joué un rôle-clé dans l’affirmation de l’économie touristique afin d’assembler les différentes prestations de services constitutives de l’offre touristique et de commercialiser cette dernière;

− L’aménagement et la promotion des destinations touristiques procèdent historiquement d’initiatives locales et de dynamiques territoriales, associant partenaires publics et privés. Les organismes locaux de tourisme qui continuent de mailler notre territoire pour l’accueil des touristes sont les héritiers directs de ce mouvement;

− Des « infomédiaires » privés, tels que les guides, ont joué un rôle important s’agissant de l’information sur les destinations et les circuits touristiques.

− Enfin, il n’existe pas une mais plusieurs formes de tourisme, qui cohabitent entre elles, au-delà des grandes tendances propres à chaque époque.

644x363xIMAGE_20150226_27599413-644x365.jpg.pagespeed.ic.t_6GPEW30BAUJOURD’ HUI,  L’E-TOURISME! 

Le Rapport évoque ensuite la période actuelle, pour la France, en insistant sur la concentration et la financiarisation des gros acteurs de l’e- tourisme qui dominent le secteur. Les personnes auditées pour le Rapport ont souvent estimé que  la valeur se concentre aujourd’hui sur les acteurs capables d’accompagner le client de bout en boutdu choix de la destination jusqu’à l’évaluation, en passant par la transaction. C’est l’explication des liens qui se nouent entre centrales de réservation, portails et moteurs de recherche.

Deux exemples : Priceline et Expédia Selon une étude PhocusWright de 2013, Priceline et Expedia représentaient en 2012, sur le marché français de l’e-tourisme, près de 45 % des parts de marché.  Priceline (fondée en 1997 ; 9 500 employés en 2013) et Expédia (née en 1996, 14 000 employés) génèrent un volume d’affaires cumulé annuel de plus de 60 milliards de dollars. Priceline est supérieure à elle seule à celle des plus gros groupes hôteliers mondiaux : Hilton, Marriott, Hyatt et Accor.

– Après l’automobile, l’avion ou  le train , la victoire  du trafic numérique!Naviguez sur le web et nous collectons toutes vos données : ce que vous aimez, vos comportements ou l’état de votre santé, et, bien évidemment, tout ce qui vous plait pour voyager! 

La concentration du secteur ne s’explique pas tant par le poids des investissements technologiques nécessités par l’activité que par le lien direct entre le trafic généré sur ces sites et leur valorisation. Disposer, pour une centrale de réservation, d’une offre large et diversifiée assure une vaste audience et inversement, la vaste audience incite les producteurs à commercialiser leurs prestations par ce canal. De même, un site d’avis en ligne n’a de sens que si les avis y sont suffisamment nombreux. Dans ce domaine, c’est encore une entreprise américaine, Tripadvisor, fondée en 2000 qui occupe aujourd’hui la première place mondiale avec  2,5 milliards de visiteurs uniques en 2014 qui viennent « se faire une idée » de leur future destination grâce à 200 millions d’avis et d’opinions en ligne d’autres voyageurs.

wGn8TRimbP4ae56spS1T3jl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9.

téléchargement– NOTRE AMI GOOGLE…Google apparaît aujourd’hui comme l’acteur capable de prendre la position la plus englobanteaprès avoir développé Google MapGoogle Hotel Finder ou Google Flight, Google Car…  et être entré en concurrence directe avec les autres comparateurs. Plus en aval encore de la chaîne, Google a racheté ITA, fournisseur de technologie de GDS. Si bien que tous les acteurs de l’e-tourisme s’interrogent pour savoir si Google franchira le pas de la transaction et de la réservation, auquel cas l’impact et les conséquences seront considérables pour l’ensemble du marché. (Lire le passionnant dossier des Echos ( N°318, mars 2015. Notre photo ci-contre ) sur les Google, mais aussi les réactions des concurrents, le voyage Low Coast,etc..) de cette semaine.Par ailleurs, en novembre 2014, le géant américain Amazon a annoncé qu’il s’intéressait désormais à la réservation de voyages, et plus particulièrement à la réservation hôtelière. S’il est  trop tôt pour en tirer des conclusions, le tourisme intéresse indubitablement le monde des géants de l’Internet.

ET, aurait pu ajouter le Rapport, une deuxième lame vient compléter ce ciseau avec le basculement de l’économie mondiale : on apprenait ce matin que FOSUN, groupe chinois qui a racheté le Club Med et son expertise en matière de séjours touristiques, entrait au capaital de Thomas Cook, notre célèbre pionnier occidental.

« Les acteurs internationaux du numérique, souvent basés à l’étranger, offrent peu de prise en France sur le plan réglementaire ou fiscal. Ils ne génèrent pas de recettes directes à la hauteur de leur participation à l’écosystème touristique.Au-delà de la question fiscale et réglementaire, rares sont les liens, même informels, entre les institutionnels et ces grands acteurs. Or il est désormais indispensable d’engager un dialogue franc et serein avec eux car ils font partie intégrante de la sphère touristique, que nous le voulions ou non », conclue le Rapport . Ajoutons la double concurrence des pays émergents qui créent chaque jour de nouvelles destinations,  pour leurs populations mais aussi pour les nôtres. 

Ken et DavidKEN LE TOURISTE PARFAIT  a quant à lui une histoire beaucoup plus riche et rigolote que celle du  Tourisme. Imaginez : créé par son entreprise, Mattel, pour devenir le Compagnon Attitré de la jolie Barbie, celle-ci et toutes les petites filles qui adulaient la Poupée trouvèrent Ken un peu fade, sans raison. Evidemment  les jeunes garçons préféraient à  Ken des spécimens plus musclés et bien armés,  j’ai nommé les bagarreurs et guerriers Action Joe. Du coup Ken fut violemment jeté dehors par Mattel  et pointa au chômage. Un jour une annonce lui réjouit le coeur: « Cherchons un Touriste parfait. Grande disponibilité et amour des voyages exigés. Langue chinoise et expérience du Luxe seraient un plus. Salaire haut-de-gamme ». Depuis son recrutement, Ken  enchaînait voyages et avions privés, Affaires et nuits dans des palaces inouïs, sur toute la planète, un rêêêêêêve ce job!

 

NOS PHOTOS cette semaine : anciennes affiches du Tourisme trouvées sur le site Gallica.  Suisse : un nénuphar rose de 500 tonnes pour fêter le tourisme:   2015 sera l’année de l’hospitalité car le tourisme fête dans cette région ses 200 ans de développement. Le clou des festivités sera Seerose, une plateforme de 500 tonnes en forme de nénuphar qui flottera sur le lac des Quatre-Cantons.Seerose, le nénuphar en allemand, n’est ni un bateau ni un bâtiment, mais une sculpture large de 48 m et haute de 16 m imaginée par Cédric von Däniken de l’agence d’architecture Dolmus. Ses pétales sont escamotables et offrent une protection contre la pluie et le vent pour les 700 personnes qui peuvent y prendre place.  Il fera halte du 29 mai au 4 octobre 2015 à Lucerne, Stansstad, Brunnen, Alpnachstad, Flüelen et Vitznau.La structure de cette plateforme en acier est en cours de montage à Lucerne par l’entreprise de construction navale Shiptec. Conçue comme un amphithéâtre flottant modulaire, trois à huit de ses pétales peuvent être équipés de tribunes. KEN LE TOURISTE PARFAIT est avec son ami David (Bowie) à l’inauguration de son expo mardi dernier à la so chic Philarmonie de Paris(3 mars – 31 mai 2015)

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Costume de scène dessiné par Kansai Yamamoto pour le Aladdin Sane Tour, 1973 – Le style des costumes de Yamamoto que portait David Bowie était déjà évoqué dans ses paroles : « Everything I wanted… outrageous, provocative, and unbelievably hot to wear under the lights » – affirmant son goût pour la culture japonaise et le kabuki (théâtre japonais traditionnel). Crédits : © SUKITA/THE DAVID BOWIE ARCHIVE

(3 commentaires)

6 pings

  1. Sandrine Souan

    Bonsoir,
    Merci pour cet article ainsi que tous les autres, je les dévore à chaque fois avec beaucoup d’intérêt !
    Bien à vous
    Sandrine

  2. IMENE

    merci pour ces infos c’est vraiment très intéressants…
    #Imène ^^

  3. mallem hamida

    merci bcp c’est vraiment intéressant
    cordialement

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